Ce vendredi est le premier vendredi 13 de l'année 2012. Un bon cru pour les superstitieux cette année car 2012 en compte trois. Outre le 13 janvier, deux autres dates sont à noter sur les agendas : le 13 avril et le 13 juillet. Une série exceptionnelle (puisque une année ne peut en compter que trois maximum, comme en 1998 et 2009). Si vous ratez ces trois rendez-vous, il faudra attendre 2015 ou... 2026 pour retomber sur une année si fructueuse.
Jour béni pour la FDJ
S'il fait peur aux uns, le vendredi 13 fait en tout cas les bonnes affaires de la Française des Jeux (FDJ) qui, pour marquer l'événement propose un Super Loto avec une cagnotte de... 13 millions d'euros. Selon la FDJ, un jour comme celui-ci enregistre deux fois plus de joueurs : 8 millions contre 4 habituellement. Des superstitieux qui tentent leur chance au Loto, à l'Euro Millions, voire aux jeux de grattage. Trois vendredi 13 en 2012, voilà qui devrait gonfler le chiffre d'affaires de la société, après son record de 11,4 milliards d'euros de 2011.
Un vendredi 13 qui est aussi une aubaine pour le PMU, qui enregistre une hausse de 10% des paris hippiques. L'opérateur qui surfe ainsi sur la vague du chiffre "maudit", en abondant la tirelire quotidienne du PMU jusqu'à un total de 5 millions d'euros chaque 13 du mois. Le PMU a franchi en 2011, pour la première fois, la barre des dix milliards d'euros de chiffre d'affaires à 10,236 milliards d'euros.
Un vendredi 13 qui est aussi une aubaine pour le PMU, qui enregistre une hausse de 10% des paris hippiques. L'opérateur qui surfe ainsi sur la vague du chiffre "maudit", en abondant la tirelire quotidienne du PMU jusqu'à un total de 5 millions d'euros chaque 13 du mois. Le PMU a franchi en 2011, pour la première fois, la barre des dix milliards d'euros de chiffre d'affaires à 10,236 milliards d'euros.
L'Etat le plus chanceux
Selon un sondage TNS Sofres de février 2009, les Français sont deux fois plus nombreux à se déclarer superstitieux (41%) que chanceux (20%). Parmi les 41% de superstitieux, 34% déclaraient l'être "un peu", 5% "assez" et 2% "très".
Si ce premier vendredi 13 va compter quelques gagnants et beaucoup de perdants, l'Etat, qui empoche chaque année 5 milliards d'euros d'impôts prélevés sur les jeux d'argent, sera le premier bénéficiaire des superstitions de nombreux Français. En attendant, on peut toujours "toucher du bois"...
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