Une femme de ménage du centre de tri postal de Fargues-de-Langon a été interpellée, ce lundi. Il lui est reproché d'avoir dérobé 600 colis et de très nombreux petits plis depuis janvier 2015.
Une Girondine de 58 ans, qui travaillait comme femme de ménage au centre de tri postal de Fargues-de-Langon pour un sous-traitant de La Poste, a été interpellée par les gendarmes de Langon, lundi 26 septembre, suite à de multiples vols de colis dans ce centre postal. Des faits commis depuis janvier 2015. Au total, 600 vols de colis et de très nombreux vols de petits plis lui sont reprochés. Lors de son arrestation, à la sortie de son travail, la quinquagénaire avait sur elle trois colis tout juste dérobés. A son domicile, plus de 1400 objets volés ont été découverts: des bijoux, aspirateurs, téléviseurs, parfums, du linge de maison... Bref, tout ce qui peut s'acheter par correspondance. Placée en garde à vue, la quinquagénaire a reconnu les faits. Déférée en justice ce mercredi, elle a été placée sous contrôle judiciaire. Celui-ci lui impose plusieurs obligations, notamment celle de se soigner. Elle devra s'expliquer devant le tribunal correctionnel de Bordeaux le 19 octobre. Tous les objets retrouvés ont été remis par la gendarmerie à La Poste. Les victimes peuvent se faire connaître auprès du service client de l'entreprise, en contactant le 3631. A ce jour, La Poste a déjà versé 18.000 euros de dédommagement à des clients lésés http://www.sudouest.fr/gironde/bordeaux/
Un hélicoptère de l'armée suisse s'est écrasé mercredi dans les Alpes suisses, au col du Gothard, célèbre voie de passage entre le nord et le sud de l'Europe, et il y aurait des "blessés", a indiqué le ministère de la Défense sur Twitter. Crash d'un hélicoptère près de l'hospice du Gothard (situé au haut du col). Il y aurait des blessés", a tweeté le Ministère de la Défense. Les opérations de secours sont sur place, précise-t-il.
L'incident s'est produit dans le canton du Tessin, au sud de la Suisse, à 12 heures locales. D'après un des représentants de l'exécutif cantonal du Tessin, Norman Gobbi, l'hélicoptère qui s'est écrasé est un Super Puma.
L'hospice du Saint Gothard culmine à 2100 mètres d'altitude sur le col du même nom. Cet incident survient presque un mois après le crash d'un avion de combat de l'armée suisse, un F/A-18 qui effectuait un exercice avec un deuxième avion dans les Alpes suisses. Le pilote avait péri. http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/
Le mari est parvenu à neutraliser l'homme qui agressait sa femme rue de France, à Nice. Récit.
Il est 7h30, lundi, du côté de la rue de France. Une jeune femme qui s'apprête à embaucher vient d'être déposée par son mari. Elle chemine tranquillement. Téléphone à l'oreille. Sans doute pour finir de dire à celui avec qui elle partage sa vie les choses qu'elle n'a pas eu le temps de dire de vive voix. Quand soudain, la matinée toute tranquille manque de virer au cauchemar. Lorsqu'une voiture se met brusquement en travers du trottoir. Devant la porte métallique d'une entrée de garage, la jeune femme est coincée. Sort du véhicule un homme dont les intentions sont claires ! Au téléphone, heureusement, elle parvient à hurler et à alerter son mari qui fait demi-tour en catastrophe. En attendant son intervention salvatrice quelques instants plus tard, la jeune femme se débat de toutes ses forces. Une autre dame aperçoit l'horrible scène et s'empresse d'alerter les secours. Quand la voiture du mari déboule à toute allure, l'agresseur n'hésite pas à casser la vitre de celle-ci. Dans la confusion, le seul témoin de l'agression est également pris à partie par l'individu. Finalement, le mari parvient à le neutraliser en attendant l'arrivée de la police.
Entendu toute la journée de mardi par les policiers de la Sûreté départementale, il a été déféré. Il sera présenté en comparution immédiate ce matin. http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
Un sexagénaire a ouvert le feu aujourd'hui à plusieurs reprises dans un supermarché du Port-Marly (Yvelines), faisant deux blessés graves avant de prendre la fuite, a-t-on appris de sources concordantes. La fusillade a eu lieu vers 12h30. Une opération du Raid, l'unité d'élite de la police nationale, était en cours vers 15h pour arrêter l'auteur des coups de feu, un client régulier du supermarché qui s'est retranché chez lui, a précisé à l'AFP une source policière. L'homme a ouvert le feu dans le supermarché Super U de cette commune située à l'ouest de Paris, pour un "litige d'ordre privé" selon le parquet. Deux personnes ont été blessées: une femme de 57 ans et un homme de 73 ans, tous les deux "en urgence absolue", selon une source proche de l'enquête. "Le suspect est connu des services de police pour des affaires de droit commun", a précisé cette même source. La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles a été saisie de l'enquête.
Une voiture et un véhicule de gendarmerie se sont percutés de plein fouet samedi vers 15 heures. Un gendarme de 24 ans et un homme de 27 ans ont été grièvement blessés
La scène de l'accident témoigne d'une collision d'une extrême violence. Samedi, peu après 15 heures, une Fiat 500 et une voiture de gendarmerie se sont percutées de face à Segonzac, sur la D18, une route de campagne limitée à 90 km/h reliant le collège au bourg de Saint-Même-les-Carrières. Le conducteur de la voiture, un homme de 27 ans, a été grièvement blessé aux jambes. Il a fallu près d'une heure et demie pour l'extraire de l'amas de tôles. La désincarcération a également duré plus de deux heures pour dégager le militaire de 24 ans coincé dans la voiture de gendarmerie. Ce gendarme adjoint volontaire à la brigade de Segonzac a pris, lui aussi, l'impact de plein fouet, au point que le véhicule s'est renversé et bloqué dans un talus. Le passager, un brigadier-chef de 34 ans, souffre de blessures aux coudes et a pu s'extraire de lui-même. Mais samedi, c'est bien l'état du gendarme volontaire qui était jugé préoccupant, avec de possibles fractures multiples des pieds jusqu'au bassin. Après la désincarcération, le Smur craignait aussi que ses douleurs à l'abdomen ne cachent une hémorragie interne. C'est pourquoi un hélicoptère du Samu s'est posé près des vignes pour l'emmener d'urgence à Poitiers.
Une enquête ouverte
L'émotion était vive, samedi, alors que les familles des victimes arrivaient sur place. Le passager de la Fiat 500, originaire d'Avignon, se rendait à un mariage à Archiac auquel il était en retard. Les gendarmes de Jarnac ont été chargés de l'enquête. Samedi soir, ils procédaient aux constatations d'usage, et ont effectué des contrôles d'alcoolémie sur chacun des conducteurs. http://www.sudouest.fr/2016/09/24/violente-collision-a-segonzac-16-trois-blesses-dont-deux-graves-2512682-1123.php
La victime a été touchée par cinq balles, dont deux dans la tête, alors qu'elle se trouvait dans sa voiture, au feu rouge, près d'une cité de Pantin. L’assassin est toujours recherché. La piste d'un règlement de comptes est désormais privilégiée.
Une femme, âgée d'une trentaine d'années, a été tuée vendredi soir de plusieurs balles à Pantin (Seine-Saint-Denis), affirme BFMTV qui révèle l'information.
Deux balles dans la tête
La victime a été touchée par cinq balles, dont deux dans la tête, alors qu'elle se trouvait dans sa voiture, au feu rouge, au croisement de deux rues, près de la cité des Pommiers, précise Le Parisien. La fenêtre du véhicule était légèrement ouverte. Le tireur, casqué, à scooter, a passé son bras dans l’habitacle et a effectué ses tirs à bout portant.
Il fait demi-tour
La victime portait un voile, mais "rien ne nous oriente vers une piste islamophobe" soulignait une source judiciaire dans la matinée. Effectivement, les enquêteurs s'orientent ce soir sur la piste d'un règlement de comptes. La famille de la jeune femme, originaire de Montreuil, est connue des services de police et liée au milieu du grand banditisme. L’assassin est toujours recherché. Il a été vu par plusieurs témoins faire demi-tour, comme pour vérifier que la conductrice était bien morte, car la voiture a légèrement continué à avancer après les coups de feu. Six douilles ont été retrouvées sur les lieux. Une enquête pour assassinat a été confiée par le parquet de Bobigny à la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris.
Un accident, impliquant quatre véhicules, s'est produit ce samedi vers 7 heures sur la RD45 qui mène à Saint-Quentin-sur-Isère à la hauteur de l'allée des Cerisiers sur la commune de Tullins. Les sapeurs-pompiers et deux équipes médicales du Samu sont actuellement sur place et portent secours à quatre blessés dont deux graves. la route est actuellement coupée dans les deux sens de circulation. http://www.ledauphine.com/isere-sud/2016/09/24/tullins-quatre-blesses-dont-deux-graves-dans-une-collision
Chaque hiver, pour préparer la nouvelle saison de L'Amour est dans le pré, Karine Le Marchand se rend chez les nouveaux agriculteurs afin de tourner leur portrait. Pour ces agriculteurs, pas du tout habitués au défilé des caméras, la rencontre avec l'animatrice et l'équipe de production est un souvenir impérissable. Monique, éleveuse d'escargots de 55 ans , dans les Alpes-Maritimes se souvient comme si c'était hier de l'arrivée de Karine Le Marchand dans sa modeste demeure. Elle confie, en exclusivité, à telestar.fr : " Quand j'ai vu les quinze personnes de la production arriver chez moi, j'ai eu un peu peur. Karine Le Marchand, elle, est venue en avion le matin de bonne heure. Elle voulait prendre une douche donc je lui ai mis à disposition ma petite salle de bain. Puis dans le salon, elle a eu son petit coin pour prendre le thé. Ensuite, je lui ai installé un petit coin coiffure et maquillage. Ma maison est petite et je peux vous dire que je n'oublierais jamais ces scènes. C'est un souvenir tout de même !" Monique qui cherche déséspérement l'amour comme les 12 autres agriculteurs de cette saison 11 a invité dans sa ferme deux prétendants. Il s'agit de Josian et de Jean-Marc. Dans votre magazine Télé Star, en kiosques le 1er août, Monique explique qu'elle s'est pliée en quatre pour recevoir dignement ces deux hommes. Rangement de placard mais aussi blanchiment de dents, Monique n'a pas lésiné sur les moyens. "Je me suis relookée avec l'aide de mon amie Birgitte nous confie-t-elle. Pour les speed-dating, par exemple, je me suis acheté un chapeau et des bottes en cuir"... Un petit accessoire qui lui a valu d'être qualifiée de "sado-maso" sur les réseaux sociaux ! L'intégralité des confidences de Monique sont à retrouver dans votre nouveau magazine Télé Star. http://www.telestar.fr/
Au lendemain de l'attentat contre une église de Saint-Étienne-du-Rouvray, l'enquête se concentre sur l'identité du second terroriste et sur d'éventuelles complicités
Un tueur, Adel Kermiche, connu des services antiterroristes mais libéré sous bracelet électronique, "une piste privilégiée" pour l'identité du second assaillant. Au lendemain de l'attaque contre l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, les enquêteurs cherchent aussi à savoir si les deux hommes ont pu bénéficier de complicités et être mandatés depuis la Syrie "Une piste privilégiée" pour le second assaillant L'identification du second auteur de l'attaque, dont le visage a été défiguré lorsque la police l'a abattu, était toujours en cours mercredi en milieu de journée, mais "une piste est privilégiée", selon des sources proches de l'enquête. Une carte d'identité au nom d'Abdel Malik P. a été retrouvée mardi lors d'une perquisition au domicile familial d'Adel Kermiche et "plusieurs éléments laissent à penser qu'il s'agit du deuxième assaillant", a précisé une de ces sources. Abdel Malik P., 19 ans, originaire de Savoie, n'avait pas fait l'objet de condamnations et la justice ne disposait donc pas de ses empreintes ni de son ADN, ce qui retarde son identification formelle.
Comment Adel Kermiche a-t-il trompé la justice ?
Le jeune homme de 19 ans avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dès mars 2015 pour avoir tenté de rejoindre la Syrie. Après une seconde tentative, en mai 2015, vers les terres du jihad, Kermiche, de nouveau mis en examen, est incarcéré. "Il semble qu'il se soit encore davantage radicalisé lors de ce séjour en prison", selon une source proche de l'enquête. Le 18 mars dernier, une juge antiterroriste décide de libérer et de l'assigner à résidence sous surveillance électronique. Selon une source proche du dossier qui confirme les informations du Monde, Adel Kermiche a assuré à la magistrate regretter ses tentatives de départ. "J'ai envie de reprendre ma vie, de revoir mes amis, de me marier", plaide-t-il alors, affirmant ne pas être un islamiste radicalisé et évoquant des projets professionnels. Pour la juge, le jeune homme "a pris conscience de ses erreurs". Le parquet fait appel pour qu'il reste en prison. Le ministère public s'inquiète de sa "réelle détermination" à partir combattre aux côtés des groupes jihadistes et estime qu'il faut "éviter toute concertation" entre Kermiche et d'autres protagonistes actuellement en Syrie, selon une source proche du dossier. Mais la chambre de l'instruction de la cour d'appel ne suit pas ces recommandations: Kermiche sort de prison, est assigné à résidence chez ses parents, équipé d'un bracelet électronique. Il ne peut quitter son domicile qu'entre 8h30 et 12h30 en semaine, un créneau horaire durant lequel il a perpétré, mardi, avec son complice, la prise d'otages au cours de laquelle le prêtre Jacques Hamel a été égorgé.
Des complicités ?
Le groupe jihadiste Daesh a revendiqué l'assassinat, présentant les deux assaillants comme ses "soldats". Ont-il été directement mandatés depuis la Syrie ou ont-ils agi par mimétisme, répondant aux nombreux appels au meurtre de Daesh ? Ont-ils pu bénéficier de soutiens en France pour préparer leur action? Les assaillants n'avaient sur eux que trois couteaux, un pistolet inopérant et des engins explosifs factices. Un mineur de 16 ans, né en Algérie et interpellé mardi, était toujours en garde à vue mercredi. Son frère fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour être parti dans la zone irako-syrienne le 29 mars 2015 avec les papiers d'identité de Kermiche. Le mineur, "assigné à résidence", "en fin de semaine dernière", ne semble pas à ce stade avoir de lien avec l'attaque, selon le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Son frère aurait-il pu jouer un rôle depuis la Syrie ? Les investigations ont démontré que "des personnes proches de Kermiche ont tenté de partir dans ce pays ou sont déjà sur zone", selon une source proche de l'enquête. http://www.sudouest.fr/2016/07/27/attaque-a-saint-etienne-du-rouvray-le-point-sur-l-enquete-2449046-6093.php
Sandra Bertin,
la policière qui a accusé dimanche le cabinet de l’Intérieur d’avoir
fait pression sur elle pour modifier un rapport sur la sécurité du
14 Juillet à Nice, assure ne pas avoir d’arrière-pensées politiques dans sa démarche Toutefois, sur ses comptes Facebook et Twitter, repérés par Le Parisien et supprimés depuis, elle ne cachait pas sa grande proximité politique avec Christian Estrosi.
« Quel intérêt j’aurais à inventer cela ? »
« Je ne suis encartée ni chez les Républicains ni dans aucun parti »,
a dit lundi la policière municipale au parisien. « Je suis flattée
qu’on me considère comme proche de Christian Estrosi parce que c’est une
grande personnalité politique mais non, nous ne sommes pas proches »,
a-t-elle expliqué. >> A lire aussi : Cinq questions sur le bras de fer entre Bernard Cazeneuve et Sandra Bertin Interrogée
sur la possibilité qu’elle ait pu agir sur commande « La réponse est
non, s’emporte Sandra Bertin. Quel intérêt j’aurais à inventer
cela ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec la politique ? Je suis une
fonctionnaire de la police territoriale à qui on a mis une pression
énorme et j’aurais dû dire quoi ? Amen ? » Et la policière municipale de poursuivre : « Je n’ai jamais accusé monsieur Cazeneuve.
D’ailleurs ça m’a fait doucement sourire quand il a déposé plainte en
diffamation ! A quel moment je l’ai diffamé ? S’il a des gens dans son
cabinet ou dans sa direction qui font n’importe quoi, qu’est-ce que vous
voulez que je vous dise ? Il ne peut pas contrôler tout le monde ! Il a
je ne sais combien de personnes dans son cabinet (une trentaine).
Evidemment qu’il ne peut pas être derrière tout le monde ! » http://www.20minutes.fr/dossier/attentat-nice