vendredi 17 avril 2015

Meurtre à Amiens (Saint-Acheul) : une femme disparue en 2013 retrouvée chez un ancien détenu

Le corps d'une tenancière de bar, disparue depuis un an et demi, a été découvert dans la cour d'une maison du quartier Saint-Acheul à Amiens. Le propriétaire des lieux aurait été condamné pour homicide dans une affaire passée
Dans la cour d'une maison du quartier de Saint-Acheul à Amiens, un sac poubelle. A l'intérieur : les restes du corps d'une femme disparue en 2013. Telle est la macabre découverte de la police, révélée ce jeudi 16 avril.
Le propriétaire des lieux, Jean-Paul Dancoisne, aurait déjà été condamné pour homicide dans une autre affaire. Il s'agit d'un homme d'une cinquantaine d'années, handicapé. Selon une voisine, "il a du mal à parler parce qu'il a fait des AVC". Le voisinage le percevait comme "plutôt gentil", passant ses journées à nettoyer sa voiture dehors ou à écouter de la musique. L'homme aurait des parents dans le Pas-de-Calais.

Dans le quartier où elle avait disparu
Chantal Croiset, 57 ans, était gérante du bar Le Walter à Amiens. Sa famille était sans nouvelles d'elle depuis un an et demi. Chantal avait été vue pour la dernière fois le 29 juillet 2013. C'était dans le quartier de Saint-Acheul. Celui où elle résidait. Celui où les restes de son corps viennent d'être retrouvés.
 Le 8 avril dernier, la police avait étonnamment rouvert ce dossier en lançant un appel à témoin. La tournure des événements laisse penser que les autorités ont voulu médiatiser l'affaire pour faire réagir le coupable et tenter ainsi de le repérer. Une hypothèse à confirmer. Tout comme celle de la culpabilité de Jean-Paul Dancoisne, présumé innocent.

dimanche 8 mars 2015

MasterChef : 270 candidats roulés dans la farine ?

Le tournage de la 5e saison de « MasterChef » a démarré mercredi à Marseille par un casting opposant 300 candidats. Des dizaines d'entre eux affirment sur Internet que les 30 sélectionnés avaient été choisis à l'avance.
Ils étaient venus de Nantes, Paris, Lille mais aussi de Guyane, Suisse, Belgique... Etaient-ils là juste pour faire nombre ? La sélection avait-elle déjà été réalisée avant que 300 candidats à la saison 5 de « MasterChef », censés être départagés mercredi, ne se gèlent toute la journée sous le mistral à Marseille ? Le fait est qu'au lendemain du tournage du « plus grand casting de cuisiniers amateurs jamais organisé », comme l'affirme TF 1
fr, les doléances affluent. Selon plusieurs candidats évincés, tous les plats n'ont pas été testés parce que le choix était déjà fait.

Aude Arnaud-Litolff, une Nantaise de 31 ans, faisait partie des impétrants venus avec leur glacière pour faire le dressage en trente minutes d'une recette froide de leur choix. « On s'est fait arnaquer, on n'était pas des concurrents mais des figurants, peste la blogueuse culinaire. C'était le plus gros traquenard jamais organisé. » L'amertume d'une perdante qui a dépensé 890 € pour préparer l'épreuve un mois durant avec un coach culinaire ? L'hypothèse serait vraisemblable si moult témoignages n'avaient afflué ces derniers jours, dont certains ont été publiés dans la presse belge et suisse. « Je m'étais faite à l'idée de perdre, mais là je n'ai juste pas concouru », accuse Aude, dénonçant aussi d'épouvantables conditions de tournage.

En
France, une page « MasterFake » (« fake » signifie « arnaque » en anglais) ouverte sur Facebook rassemblait hier soir plus de 500 membres. Et un groupe privé baptisé « Les révoltés de MasterChef » rassemble 120 personnes sur le réseau social, dont au moins une quarantaine qui se sont déplacés à Marseille. Christophe Certain, blogueur culinaire de 49 ans, en fait partie. Il explique, schéma à l'appui, comment les choses se seraient passées : «  Sur les 10 rangées de candidats, seules les 5 premières comptaient pour les goûteurs qui assistaient les trois chefs de l'émission, Yannick Delpech, Gilles Goujon et Christian Etchebest. Lorsque le goûteur appréciait un plat, il appelait un chef. Bizarrement cela n'est jamais arrivé au-delà de la 5e rangée », a constaté l'exilé du 9e rang.

La théorie des « révoltés » est que les 30 présélectionnés avaient été placés aux premiers rangs. Et c'est sur eux que les caméras étaient rivées en permanence. « Comme par enchantement, c'est le casting idéal : un tatoué, une sourde-muette, des jumeaux... ironise Christophe. Soyons sérieux : quelle était la probabilité que, face à 298 candidats, deux frères soient sélectionnés ? » « Ça fait beaucoup de coïncidences », grince Laurent, un Belge qui avait pris une semaine de congés pour venir. Il souligne des bizarreries. Le fait que la production ait demandé, le matin de l'épreuve, des photocopies de leurs passeports à des candidats... qui ont continué l'aventure. Ou qu'une séance « soi-disant de rattrapage » après les sélections régionales ait été organisée le 20 février à Paris, lors de laquelle quelques heureux élus ont pu faire un plat chaud pour les chefs. « Je pense que la vraie sélection s'est faite là-bas », affirme Laurent. Et tant pis pour ceux et celles qui avaient dépensé toutes leurs économies pour « la grande cuisine » marseillaise.

http://www.leparisien.fr/tv/masterchef-270-candidats-roules-dans-la-farine-08-03-2015-4585485.php

lundi 2 mars 2015

Le créateur des «Barbapapa» est mort


«Bienvenue chez les Barbapapa…» Talus Taylor, créateur des Barbapapa, est mort le 19 février à Paris, à 82 ans. Le dessinateur américain avait créé les personnages aux formes changeantes dans les années 1970 avec sa femme française Annette Tison. Né en 1932 à San Francisco, Talus Taylor était un auteur discret malgré le succès fulgurant de ses personnages dont les aventures, d’abord publiées en France, ont été traduites dans une trentaine de langues.

Barbalala et Barbibul en deuil

Après leur vie sur papier, les Barbapapa ont été adaptés en dessins animés pour la télévision. Les personnages, dont les noms débutent tous par «Barb…» ont chacun des traits de caractères différents et la possibilité de changer de formes. Les couleurs douces autant que le ton malicieux de la série ont fait son succès.
Barbouille, Barbidou et Barbamama, entre autres, sont également des stars de nombreux produits dérivés.
Parmi les hommages rendus par le monde du dessin, celui de Joann Sfar sur Instagram a été beaucoup repris: «So long Talus Taylor, il va falloir faire les fous sans vous».
http://www.20minutes.fr/culture/1552411-20150302-createur-barbapapa-mort

dimanche 1 mars 2015

La Rochelle: Il retourne le couteau contre son agresseur et le tue

Un jeune homme de 22 ans a été tué dans la nuit de vendredi à samedi, aux abords de la piscine des Parcs à La Rochelle, rapporte Sud-Ouest.fr ce dimanche. Avec un complice, il s'en était pris à un autre jeune, de 19 ans, pour lui voler son argent et son téléphone portable.
Mais la victime ne s'est pas laissée faire, et a réussi à retourner l'arme contre son agresseur, le poignardant au thorax. Le jeune homme de 22 ans est décédé quelques heures plus tard.

Présenté à un juge ce dimanche

Le jeune de 19 ans doit être présenté ce dimanche après-midi au juge d'instruction dans la cadre de l'information judiciaire ouverte par le parquet de La Rochelle pour violences avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner, un crime passible des assises. Le parquet a fait savoir qu'il ne demanderait pas son placement en détention, l'état de légitime défense pouvant être retenu selon lui.
Quand au complice de l'agresseur, il sera présenté en comparution immédiate lundi pour tentative de vol aggravé.
http://www.20minutes.fr/bordeaux/1552047-20150301-rochelle-retourne-couteau-contre-agresseur-tue

Bretagne: Une truie fugueuse arrêtée à coups de Taser

Un tour de cochon. Josken (comprenez «joue de porc rôti» en breton) est la mascotte du café Stang ar Beo, bistrot du centre-ville de Lannion (Côtes-d’Armor). Ici, la petite truie néozélandaise reçoit régulièrement des quignons de pain et des caresses de la part des clients. L’animal s’est toutefois offert une virée nocturne dans la nuit de vendredi à samedi, rapporte Ouest France.

La police à ses trousses

«Elle a profité d'un grillage mal clôturé. Elle a endommagé la pelouse d'un voisin et s'est retrouvée dans la rue», regrette son maître. «Polices nationale et municipale se sont lancées à ses trousses», poursuit-il. Les autorités devront finalement utiliser leur Taser (un pistolet à impulsion électrique) à trois reprises pour maîtriser la truie.
Pour Josken, le retour à la maison fut difficile. La faute aux décharges électriques, mais pas seulement. «Elle paie sans doute aussi sa nuit blanche», s’amuse son maître. Ce dernier a dû débourser 66 euros pour récupérer sa truie et 35 euros de frais d’amende pour vagabondage.
http://www.20minutes.fr/insolite/1551927-20150301-bretagne-truie-fugueuse-arretee-coups-taser

vendredi 27 février 2015

Leonard Nimoy, alias Monsieur Spock dans «Star Trek» est mort

L'acteur Leonard Nimoy, qui incarnait le docteur Spock dans la série culte Star Trek, est décédé ce vendredi à l'âge de 83 ans, a confirmé son épouse au New York Times. Le comédien était atteint d'une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladie qui serait due au tabagisme.

Les débuts à la télévision

Leonard Nimoy est né le 26 mars 1931 à Boston, au Massachusetts, au sein d’une famille originaire d’Ukraine. Après des études d’art dramatique, il fait ses débuts sur le petit écran en apparaissant dans diverses séries telles que La Quatrième Dimension, Bonanza, Perry Mason ou encore Au-delà du réel.

Mr. Spock dans «Star Trek»

En 1964, Gene Roddenberry imagine une série télévisée de science-fiction qui raconte les pérégrinations d'un grand vaisseau spatial interstellaire chargé d'explorer l'univers. NBC produit un premier pilote, baptisé The Cage, mais insatisfaite du résultat, la chaîne décide d'en payer un second. Seul un personnage, Mr. Spock, incarné par Leonard Nimoy, survit au premier pilote.
La série trouve sa place dans la grille de NBC en 1966. Leonard Nimoy y incarne Mr. Spock dans la série originale diffusée aux Etats-Unis de 1966 à 1969,  un personnage mi-humain, mi-vulcain. Spock était le contrepoids froid et extrêmement rationnel à l'impulsif capitaine James Tiberius Kirk, joué par William Shatner, et du médecin calme et posé du vaisseau Leonard "Bones" McCoy, interprété par DeForest Kelley.
http://www.20minutes.fr/television/1551451-20150227-leonard-nimoy-alias-docteur-spock-star-trek-mort

mardi 4 mars 2014

La fin d'un rêve pour les ex-Lejaby : "Les banques sont plus fortes"

Un an après, Les Atelières, l'association composée d'anciennes ouvrières du fabricant de lingerie Lejaby, ont annoncé lundi la fermeture de l'atelier de Villeurbanne, près de Lyon, faute de financement. Beaucoup d'espoirs avaient pourtant été placés dans cette entreprise "made in France".

"C'est un crève-coeur pour celles et ceux qui ont eu l'espoir de relancer un atelier de lingerie corseterie haut de gamme", a expliqué Muriel Pernin, directrice des Atelières. Un an après avoir fondé leur atelier haut de gamme, les couturières du fabricant de lingerie Lejaby ont annoncé qu'elles allaient demander la liquidation vendredi devant le tribunal de commerce de Lyon.
En 2012, l'entreprise de sous-vêtement Lejaby avait été placée en redressement judiciaire. Relayé par tous les médias, le sort de ces ouvrières qui allaient se retrouver au chômage avait ému la France. Ces petites mains reprennent espoir lorsque Muriel Pernin décide de monter "Les Atelières". Vingt-cinq couturières, dont des ex-Lejaby, sont recrutées. Le ministre du Redressement Productif Arnaud Montebourg s'était félicité à l'époque de cette reprise, vantant l'intérêt du "made in France".
"Les Atelières à la guillotine"
Pour trouver les fonds nécessaires à la création de leur nouvel atelier, les anciennes ouvrières de Lejaby et Muriel Pernin avaient eu l'idée de lancer un appel aux dons sur Facebook. "Comme nous n'étions pas sûres que les banques nous aideraient, nous sommes allées vers ceux qui avaient peut-être moins d'argent, mais pour qui ce projet pouvait être un symbole", raconte la fondatrice des Atelières.
 

lundi 3 mars 2014

Le statut des sages-femmes va changer

Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a confirmé lundi que le statut des sages-femmes, en grève depuis octobre, allait changer et qu'elle préciserait les contours de cette évolution mardi.

Les sages-femmes vont-elles obtenir gain de cause ? "D'ores et déjà (...), je peux dire que le statut des sages-femmes à  l'hôpital va changer, que leur rôle médical, leurs compétences spécifiques  seront pleinement reconnues, mieux reconnues à l'hôpital public", a-t-elle dit  sur Europe 1, sans plus de détails.
"Les dernières consultations sont en cours" et les annonces seront faites  mardi, a-t-elle ajouté. Le collectif d'organisations, à l'origine du mouvement de grève depuis  octobre, demande notamment que les sages-femmes hospitalières puissent sortir  de la fonction publique et obtenir un statut sur le modèle des médecins  (praticien hospitalier).     Mais cette revendication n'est pas soutenue par une intersyndicale de  fonctionnaires (CGT, CFDT, FO, SUD, Unsa) qui craint la précarisation de la  profession.

Le 19 février, plusieurs milliers de sages-femmes ont défilé à Paris pour  presser le gouvernement de trancher sur leur statut.
 

dimanche 2 mars 2014

Le cinéaste français Alain Resnais est mort

On lui doit notamment de grands succès populaires comme "On connaît la chanson", avec Sabine Azéma, André Dussolier et Lambert Wilson. Le cinéaste français est mort à Paris à l'âge de 91 ans.

"On connaît la chanson", "Smoking, no smoking", "Coeurs"... On a tous en tête la singularité, la poésie et l'humour des films du célèbre cinéaste français Alain Resnais. Auteur de très nombreux succès populaires, il est mort samedi soir à Paris "entouré de sa famille", à l'âge de 91 ans, a annoncé à l'AFP le producteur de ses derniers films, Jean-Louis Livi.
Le réalisateur avait dernièrement été mis à l'honneur lors de la 64e édition du Festival du film de Berlin pour son dernier long métrage, "Aimer, boire et chanter" qui sortira sur les écrans le 26 mars (découvrez ci-dessous la bande-annonce). Un film avec Sabine Azéma et André Dussolier, deux de ses acteurs fétiches qui ont tourné pour lui dans nombre de ses succès. On se souvient notamment du  succès de "On connaît la chanson" en 1997 avec Sabine Azéma, André Dussolier, Lambert Wilson et Pierre Arditi, César du meilleur film en 1998.
Un virtuose
Cinéaste de la mémoire et de l'imaginaire, Alain Resnais, né le 3 juin 1922 à Vannes (Morbihan), s'était passionné très tôt pour la littérature et le cinéma, tournant son premier court métrage à 13 ans avant de s'inscrire à l'Idhec en 1943. Sa filmographie compte de nombreux courts métrages et documentaires, ainsi qu'une vingtaine de longs métrages parmi lesquels "Hiroshima mon amour" (1958), "Providence" (1976), "Mon oncle d'Amérique" (1980), "Smoking"/"No smoking" (1993) ou encore "On connaît la chanson" (1997).

Resnais s'est affirmé au long de sa filmographie comme un virtuose des rapports entre l'écrit et l'image et un inventeur de formes, s'inspirant de la bande dessinée, dont il était fan, ou intégrant dans ses fictions des chansons célèbres ("On connaît la chanson").
  
Un maître
A l'annonce de sa mort, dimanche, le comédien Denis Podalydès lui a rendu hommage sur LCI, saluant un "immense maître" à la "jeunesse intellectuelle surprenante", qui "mettait de la légèreté partout y compris dans les questions les plus graves".