jeudi 13 février 2014

Vous cherchez le menu du jour de votre resto préféré ? Google va vous aider

S'il s'agit pour le moment seulement d'une fonctionnalité américaine, cette nouveauté risque bien de se faire rapidement un chemin. Une internaute américaine a en effet découvert que le moteur de recherche Google référençait à présent les menus des restaurants. 
Comme le montre la capture d'écran de la jeune femme sur son compte Twitter, le référencement va même plus loin, avec différentes catégories proposées : "apéritifs", "soupes/salades", "entrées", "sandwichs"... Selon le site Search Engine Land, qui s'est penché sur cette information, le menu proviendrait directement d'un autre site, Allmenus.com. 
Tout ne semble toutefois pas encore être au point sur cette nouvelle fonctionnalité. Allie Brown, à l'origine du tweet, cherchait le descriptif du brunch proposé au restaurant "Jones", à Philadelphie. Les informations apportées par le moteur de recherche correspondraient en effet seulement au menu proposé toute la journée, et non à celui mis en place pour le brunch. 
Interrogé par le site, le géant de l'informatique n'a pas voulu commenter cette information. "Nous sommes toujours en train d'expérimenter mais nous n'avons aucune annonce à faire pour le moment", a déclaré un porte-parole de Google. 
 

mardi 11 février 2014

Algérie : un crash d'avion militaire fait une centaine de morts

Un avion de transport militaire s'est écrasé ce mardi dans le nord-est de l'Algérie, dans une zone montagneuse de la province d'Oum El Bouaghi. Une centaine de personnes était à bord de l'appareil.


Un avion militaire algérien s'est écrasé ce mardi dans le nord-est de l'Algérie faisant une centaine de morts. L'avion de type Hercule C130, qui s'est écrasé à Oum El Bouaghi, à 500 km d'Alger, transportait des militaires et des familles de militaires, a indiqué une source de sécurité.
 


http://lci.tf1.fr/monde/afrique/algerie-un-crash-d-avion-militaire-fait-une-centaine-de-morts-8363223.html

lundi 10 février 2014

Meurtre d'Agnès : le collège Cévenol fermera à la fin de l'année

Comment se relever après la mauvaise publicité faite par une affaire d'assassinat ? Au collège Cévenol, on vous répondra que c'est impossible. L'établissement du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) s'apprête à mettre un terme à son activité, a indiqué dimanche l'association qui le gère. "Le président de l'AUCC (association unifiée du collège Cévenol, ndlr) a annoncé qu'au regard de la situation du Collège Cévenol à ce jour, il n'était pas possible d'envisager la poursuite de son activité dans sa forme actuelle, au-delà du terme de l'année scolaire en cours", explique l'AUCC dans un communiqué, au lendemain de leur assemblée générale annuelle.
En proie à des difficultés de trésorerie depuis plusieurs années, le collège-lycée international Cévenol a été placé en redressement judiciaire en mai dernier. En 2011, l'affaire Agnès Marin, une élève de première assassinée et dont le corps calciné avait été retrouvé dans la forêt, a porté un coup fatal à l'établissement. Matthieu, lycéen du même ensemble scolaire, avait été reconnu coupable et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.
Après le drame de 2011, l'établissement a connu de nombreuses désaffections d'élèves. "Le procès en juin 2013 a rendu inaudible toute communication sur ce qu'était vraiment le Collège Cévenol, sur la qualité de ses équipes et sur celles de son projet d'établissement", a aussi regretté l'association.
Plus que 87 élèves cette année
"Nous avions 87 élèves à la rentrée de septembre 2013 alors qu'on disait que le minimum était de 90. L'administrateur judiciaire recherche toutes les possibilités d'une reprise, pour en faire un centre éducatif par exemple, ou un centre économique", a aussi souligné Laurent Pasteur, vice-président de l'association gérant le Cévenol. Il a précisé que la scolarité des collégiens et lycéens se poursuivra bien jusqu'à juillet, les financements ayant été assurés jusque-là.
L'avocat de la famille d'Agnès, Me Francis Szpiner, avait annoncé jeudi dernier avoir assigné l'Etat pour faute lourde devant le tribunal de Paris. Le meurtrier de la jeune fille avait été remis en liberté après un premier viol et avait pu s'inscrire dans cet établissement après l'avis d'un pédopsychiatre concluant à sa non-dangerosité.
Fondé par des protestants en 1938, l'établissement privé sous contrat dont la devise est "Humanisme & Tolérance", accueille des pensionnaires de 30 nationalités différentes venus faire leurs études en France, mais aussi des enfants d'expatriés ou encore des élèves en difficulté avec leur famille.
 

dimanche 9 février 2014

Copenhague : le girafon Marius euthanasié, la révolte sur le web n'a pas suffi

Il a été abattu à 9h20. Un girafon d'un an et demi en parfaite santé a été euthanasié dimanche au zoo de Copenhague, malgré des protestations d'amoureux des animaux au Danemark. Tobias Stenbaek Bro, porte-parole du zoo a expliqué qu'il ne s'attendait pas à l'émotion soulevée par le sort de l'animal. "C'est toujours le droit des gens de  protester. Mais bien sûr nous avons été étonnés", a-t-il déclaré. Le zoo avait longuement expliqué sur son site internet mercredi qu'il  n'avait pas d'autre choix que de ne pas laisser le girafon devenir adulte.
Euthanisié pour éviter la consanguinité

Dans le cadre de l'Association européenne des zoos et des aquariums (EAZA),  il est en effet tenu d'éviter la consanguinité entre girafes. Or, la castration a été jugée plus cruelle et aurait "des effets  indésirables". Et la réintroduction dans la nature est un processus qui a peu  de chances de réussir et qui, dans le cas des girafes, n'est pas souhaité par  les pays africains. Pour des raisons génétiques, Marius n'a pas pu trouver refuge dans l'un des  autres établissements du réseau de l'EAZA, qui en compte 300.
Une autopsie  publique a ensuite eu lieu dimanche matin à laquelle étaient conviés les visiteurs souhaitant y assister ! Plusieurs dizaines ont d'ailleurs fait le déplacement et des photos ont été postées sur les réseaux sociaux. L'animal finira dépecé pour nourrir les fauves.
 
 

Internautes révoltés, associations de défense des animaux muettes

L'idée de sa mort a révolté des internautes. Dimanche matin, plus de 5200 d'entre eux étaient inscrits à un groupe Facebook appelé "Sauvez Marius". Près de 3400 avaient signé une pétition en danois sur skrivunder.net, et près de  24.000 une autre pétition, en anglais, sur thepetitionsite.com, soit 10 fois  plus que samedi soir.

Cependant, la campagne en faveur du girafon a été ignorée par les deux principales associations de défense des animaux danoises, Dyrenes Beskyttelse ("protection des animaux") et Anima (pour le véganisme).

La zoo aurait pu le vendre

Le zoo de Frösö, à Ostersund (Suède), qui n'est pas membre de l'EAZA, a  révélé samedi au quotidien suédois Expressen avoir demandé sans succès à  récupérer Marius. Interrogé par ce même journal, un responsable de l'Association des zoos suédois, Jonas Wahlström, a dit comprendre l'euthanasie, mais s'est étonné de l'autopsie ouverte au public. "Si on annonçait ça dans les zoos suédois, je  crois que le personnel se ferait presque lapider", a-t-il estimé.
Samedi soir, le quotidien danois Ekstrabladet avait aussi rapporté les  propos d'un imprésario danois installé à Los Angeles, Claus Hjelmback, qui  disait avoir trouvé un acheteur. "Une des amis proches, milliardaire, a dit qu'elle voulait transférer  quelques millions là-bas pour que nous puissions acheter le girafon. Il aurait  tout à fait pu habiter dans son jardin à Beverly Hills. Mais le directeur  n'était pas intéressé par une vente. Je suis en colère", a-t-il dit.

Dès l'annonce de l'euthanasie, le zoo avait fait savoir que sa politique  était de ne pas vendre ses animaux.
 

vendredi 7 février 2014

Face à la colère des taxis, le gouvernement obligé de trouver une solution

Jean-Marc Ayrault a annoncé jeudi sur France 2 que le gouvernement allait "reprendre le travail" pour trouver une solution à la concurrence entre taxis et voitures de tourisme avec chauffeur.

Alors qu'une nouvelle grève de taxis est prévue lundi pour protester contre la concurrence des VTC, le gouvernement tente de trouver une solution après la décision du Conseil de d'Etat défavorable à cette profession. Jean-Marc Ayrault a annoncé jeudi matin sur France 2 que son gouvernement allait "reprendre le travail" sur ce dossier. Les sociétés de VTC ont en effet obtenu mercredi du Conseil d'État la suspension du décret leur imposant un délai de 15 minutes entre la réservation et la prise en charge du client qu'elles jugeaient trop favorable aux taxis.

"Nous allons reprendre ce travail pour qu'à la fois, on puisse améliorer le service rendu aux usagers et en mêmes temps faire en sorte que la profession de taxi" ne soit pas pénalisée, a expliqué le Premier ministre. "Pour réussir à trouver la solution, nous allons reprendre le travail, avec une nouvelle mission confiée à une personnalité, pour ne pas pénaliser une profession et en même temps améliorer le service rendu" aux usagers, ajouté le Premier ministre
 

jeudi 6 février 2014

2013, sixième année la plus chaude depuis 160 ans

Ex-aequo avec 2007, l'année 2013 a été l'une des plus chaudes depuis 1850, avec une température moyenne qui a dépassé de 0,5°C la normale. Confirmation de "la tendance au réchauffement sur le long terme", selon l'Organisation Météorologique Mondiale.

2013 a été la sixième année la plus chaude depuis 1850, ex-æquo avec 2007, confirmant l'inexorable réchauffement de la Planète, selon les statistiques de l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM). La température moyenne à la surface des terres et des océans a dépassé de 0,5°C la normale calculée sur la période 1961-1990 et de 0,03°C la moyenne de la dernière décennie (2001-2010), précise l'OMM, une institution des Nations Unies basée à Genève.

"La température moyenne de 2013 confirme la tendance au réchauffement sur le long terme", souligne le secrétaire général de l'OMM Michel Jarraud. "C'est une réalité indéniable même si le rythme de réchauffement n'est pas uniforme. Vu les concentrations records de gaz à effet de serre qui sont mesurées dans l'atmosphère, la hausse des températures va se poursuivre sur plusieurs générations", a estimé le météorologue. "Notre action ou inaction pour diminuer les émissions de gaz carbonique et des autres gaz à effet de serre vont modeler l'état de notre planète pour nos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants", a encore prévenu M. Jarraud. La température en surface est une variable météorologique bien connue et mesurée, note l'OMM, mais elle ne représente qu'un aspect des changements en cours car plus de 90% de la chaleur supplémentaire causée par l'homme est absorbée par les océans.

Déjà 13 des 14 années les plus chaudes au XXIe siècle

On a commencé à effectuer des observations météorologiques systématiques depuis 1850. Pour établir ses calculs, l'OMM s'appuie sur trois ensembles de données, les études d'un centre spécialisé de l'Université d'East Anglia au Royaume Uni, le travail du NOAA, le Centre national de données climatologiques pour les océans et l'atmosphère de l'administration américaine et les données du Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA. En 2012 c'est aux États-Unis qu'on avait relevé les températures annuelles records, en 2013 c'est en Australie qui a connu l'année la plus chaude de son histoire, à l'origine de très graves incendies.

Le XXIe siècle compte déjà 13 des 14 années les plus chaudes jamais observées. Le record est détenu par 2010 et 2005, caractérisées par une température moyenne dépassant d'environ 0,55°C la normale, suivies de 1998, marquée par un phénomène El Nino extrêmement puissant, souligne l'OMM. Les phénomènes El Nino et La Nina, connus respectivement pour réchauffer ou refroidir le climat, font partie des principales causes de variabilité naturelle de ce dernier. Ils ont été notoirement absents en 2013, année plus chaude que 2011 et 2012. L'année 2013 fait partie des quatre années les plus chaudes qui aient été caractérisées par des conditions sans Nino et Nina.
 

mercredi 5 février 2014

Avec Uber, les automobilistes pourront s’improviser taxis

Après les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), de nouveaux concurrents s’apprêtent à croquer le des taxis parisiens : les particuliers. La start-up californienne Uber lance aujourd’hui une application pour mobile qui va permettre à tout automobiliste — ou presque — de s’improviser chauffeur dans les rues de et en proche banlieue. 

 Déjà commercialisé avec succès dans une quinzaine de villes aux Etats-Unis, le service, baptisé UberPOP, ressemblera à du covoiturage. « Ce sera la même philosophie mais dans un cadre exclusivement urbain », précise Pierre-Dimitri Gore-Coty, directeur général d’Uber . Principales conditions requises pour intégrer le réseau en tant que chauffeur : avoir un véhicule de moins de cinq ans en bon état, être âgé d’au moins 21 ans, fournir un certificat d’assurance et un extrait de casier judiciaire. Une formule que l’entreprise assure être parfaitement légale et sécurisée.

Le passager devra de son côté s’acquitter, comme dans un taxi, d’une somme variant en fonction du temps (35 cts/min) et de la distance parcourue (80 cts/km), sachant que la course sera facturée 4 € minimum. Uber France se rémunérera en prélevant une commission variant « de 10 à 20% », indique son directeur général. Grâce à leur smartphone, les usagers pourront, entre autres, localiser en temps réel les véhicules à proximité. Et c’est sans doute là que le système va pécher.

Uber dispose d’une importante base de clients potentiels grâce aux données collectées via son application pour VTC. En revanche, l’entreprise risque de manquer sérieusement de voitures. « Notre objectif principal est la fiabilité, reconnaît Pierre-Dimitri Gore-Coty. Il va falloir que le réseau soit suffisamment dense pour conduire chacun où il veut, quand il veut. »

« Dans un premier temps, nous allons démarrer avec quelques dizaines de conducteurs », poursuit le jeune patron. Des chauffeurs qui, en théorie, auront un métier à côté, et n’exerceront donc cette activité qu’à la marge, une poignée d’heures par semaine tout au plus.

Autre difficulté : tout comme Djump et Heetch, les deux autres sociétés présentes sur ce créneau dans la capitale, l’entreprise va devoir faire face à la grogne des taxis, déjà bien échaudés par le déferlement de VTC. « Nous allons saisir les tribunaux pour travail dissimulé et concurrence déloyale, annonce Alain Griset, le président de l’Union nationale des taxis. Il est anormal que certains paient des impôts et des cotisations sociales et que d’autres y échappent. »

http://www.leparisien.fr/paris-75/avec-uber-les-automobilistes-pourront-s-improviser-taxis-05-02-2014-3562399.php

mardi 4 février 2014

Borloo va bientôt quitter l'hôpital

Hospitalisé à Paris depuis une dizaine de jours pour une pneumonie aiguë avec complications, Jean-Louis Borloo devrait sortir de l'hôpital d'ici quelques jours ou quelques heures, selon le porte-parole de l'UDI Jean-Christophe Lagarde. Il devrait ensuite observer quelques mois de convalescence.

Jean-Louis Borloo devrait prochainement sortir de l'hôpital. "J'ai reçu un SMS tout à l'heure. Il va sortir dans les jours sinon dans les heures qui viennent", a indiqué, mardi, Jean-Christophe Lagarde. Le patron de l'UDI est hospitalisé depuis une dizaine de jours pour une pneumonie aiguë accompagnée de complications. "Les médecins sont très contents de lui", a-t-il dit à la fin de la conférence de presse UDI à l'Assemblée.
Le porte-parole de l'UDI a également expliqué que Borloo aurait "ensuite besoin de quelque temps de convalescence". "Il sort plus vite que prévu donc il remonte bien la pente", a-t-il encore commenté.
Deux à trois mois de convalescence
Philippe Vigier, porte-parole du parti, avait donné une indication dans le même sens juste avant la conférence de presse. Ce dernier avait par ailleurs rappelé à l'AFP que la direction de l'UDI était collégiale. Précédemment, Yves Jégo avait évoqué une absence, convalescence comprise, entre deux à trois mois pour Jean-Louis Borloo. Il avait aussi indiqué qu'il assurait l'intérim, c'est-à-dire la coordination des réunions, de l'UDI.
Tous les cadres de l'UDI expliquent depuis une dizaine de jours que leur patron reste présent via les appels téléphoniques et les sms. Dimanche, selon les témoignages de ses proches à l'AFP, il était encore très fatigué.
 

lundi 3 février 2014

Discrimination au travail : près d'un salarié sur trois en a été victime

Trois actifs sur dix affirment avoir été victimes de discrimination au travail, une proportion qui n'a pas vraiment régressé ces dernières années, les victimes ayant aussi souvent tendance à ne pas réagir, selon un baromètre Ifop publié lundi.
L'enquête*, réalisée pour le Défenseur des droits et l'Organisation internationale du travail (OIT) pour la septième année consécutive, montre que 31% des agents de la fonction publique et 29% des salariés du privé rapportent avoir été victimes. L'an dernier, ils étaient respectivement 29% et 30% et en 2012 26% et 28%. Seul un actif sur deux n'a par ailleurs jamais été témoin de discrimination au travail (51% dans le public, 56% dans le privé). Pour environ huit actifs sur dix (78% dans le public, 82% dans le privé), le contexte de crise économique et de chômage est un facteur susceptible de favoriser les discriminations.
Les principaux critères de discrimination cités par les victimes sont liés au genre (29% dans le public, 31% dans le privé) et à la grossesse et à la maternité (19% et 20%), les femmes étant donc naturellement plus touchées. Les salariés du privé citent aussi l'origine ethnique (27%) ou la nationalité (19%) tandis que ceux du public mettent en avant l'apparence physique (22%).
Le supérieur direct ou la direction les plus souvent cités
Le plus souvent, l'auteur désigné est le supérieur direct (cité par 48% des victimes) ou la direction (35% dans le public et 46% dans le privé), puis des collègues de travail (34% et 33%). Relevant que les discriminations sont "toujours aussi fréquentes", les auteurs de l'étude soulignent la "relative absence de réaction des victimes".
Près de quatre sur dix disent ainsi n'avoir pas réagi (37% dans le public et 40% dans le privé). Dans la très grande majorité des cas (75% dans le public et 65% dans le privé) par résignation et pour 29% des salariés du privé par peur de représailles. Les auteurs de l'étude y voient la nécessité de lutter contre les discriminations, un combat plébiscité par plus de 98% des actifs.
Dix-neuf critères de discrimination sont prohibés par la loi dont l'âge, l'apparence physique, l'orientation sexuelle, le handicap ou encore l'origine. Le Défenseur des droits a pour mission de lutter contre ces discriminations et peut être saisi directement et gratuitement par toute personne qui s'estime victime.
  
*L'enquête a été réalisée par téléphone du 25 novembre au 12 décembre auprès d'échantillons représentatifs de 501 salariés du privé et de 500 agents de la fonction publique, selon la méthode des quotas.
 

dimanche 2 février 2014

La consommation des ménages termine en hausse sur 2013

La consommation de biens par les ménages français est repartie en légère hausse (+0,1%) en 2013, après le sévère repli de -0,5% enregistré un an plus tôt, a annoncé vendredi l'Institut national de la statistique et des études économiques.

Malgré un recul en volume de -0,1% en décembre, les dépenses ont augmenté globalement de 0,8% sur l'ensemble du dernier trimestre, grâce notamment à la forte hausse de 1,4% enregistrée en novembre.   "Ce rebond est imputable à l'accélération des dépenses en biens durables et alimentaires, ainsi qu'à la moindre baisse des dépenses en énergie", a indiqué l'
Insee, en expliquant que cette reprise a permis de compenser l'atonie relevée en début d'année.

Dans le détail, les dépenses en biens durables ont rebondi de 1,9% en décembre (après -0,2% le mois précédent) du fait principalement d'une forte poussée (+2,7%) des achats d'automobiles, "par anticipation du renforcement du malus sur les voitures les plus polluantes au 1er janvier", relève l'Insee. Les achats en équipement du logement ont également accéléré sur le dernier mois de l'année (+1,2% après -0,3% en novembre). Sur l'ensemble du quatrième trimestre, les dépenses en biens durables ont crû de 2,0%, tirées là encore par l'automobile (+2,2%) et l'équipement du logement (+1,9%). "Mais la hausse des trois derniers trimestres ne suffit pas à compenser la baisse de début d'année et la consommation de biens durables baisse de 0,4% sur l'ensemble de l'année (après -3,2% en 2012)", tempère l'institut.

Les achats de textile-cuir-habillement se sont pour leur part contractés (-3,2%) en décembre mais, grâce à la forte hausse de 4,4% le mois précédent, ils ont continué de progresser sur l'ensemble du dernier trimestre (+1,2%, après +1,9% au troisième trimestre). Les dépenses en autres biens fabriqués sont quasi stables sur décembre (-0,1% après +0,1% en novembre), notamment dans la quincaillerie et le matériel de bricolage. Elles ont progressé de 0,3% sur les trois derniers mois de l'année, une évolution similaire à celle du trimestre précédent.

La consommation en produits alimentaires a pour sa part légèrement augmenté en décembre (+0,1%, après -0,5% en novembre), notamment du fait du rebond des dépenses en tabac qui avaient chuté en novembre. Elle continue de progresser sur l'ensemble du quatrième trimestre (+1,0%, après +0,5% en novembre).




Les dépenses en énergie, qui avaient explosé (+7,0%) en novembre, ont reculé le mois suivant (-1,4%), sous l'effet d'une météo clémente avec des températures au-dessus des normales saisonnières qui ont fait refluer les dépenses de chauffage (électricité, gaz, fioul). En revanche, les dépenses en carburant se sont redressées. Sur l'ensemble du trimestre, les dépenses en énergie se sont repliées de 0,9% après -3,1% au troisième trimestre) mais elles ont progressé de 1,4% sur l'année.



http://lci.tf1.fr/economie/consommation/la-consommation-des-menages-termine-en-hausse-sur-2013-8356863.html