mercredi 25 septembre 2013

Fusillade en plein Paris, les policiers ne trouvent que des douilles

Une fusillade a éclaté mardi soir en pleine rue dans le XXe arrondissement parisien, sans faire de blessé. Arrivés sur place, les policiers n'ont retrouvé que plusieurs douilles et un chargeur plein laissé sur place.

Une fusillade a éclaté mardi soir en pleine rue dans le XXe arrondissement parisien, sans faire de blessé, les policiers ayant retrouvé plusieurs douilles et un chargeur plein laissé sur place, a-t-on appris mercredi de sources policières. Mardi vers 23 heures, une patrouille de policiers dans le XXe arrondissement entend "une détonation", puis trois autres sont signalées par un témoin au niveau de la rue Lumière, explique l'une des sources.
Lorsque les policiers arrivent sur les lieux, ils ne trouvent que des douilles "de différents calibres", un chargeur plein "sans doute laissé involontairement pendant la fuite des tireurs", a assuré cette source. Quelques mètres plus loin, une voiture de marque Jaguar "présente un impact de balles à l'arrière", a-t-elle précisé. "Tout cela ressemble à un règlement de comptes, mais l'enquête devra le déterminer", a résumé la même source. L'affaire a été confiée au 2e district de la police judiciaire parisienne (2e DPJ).
 

lundi 23 septembre 2013

Microsoft refait Surface

Après une première tentative en demi-teinte, Microsoft lance la nouvelle génération de sa tablette tactile Surface, lundi après-midi à New York. Pas de grande révolution à attendre, mais la volonté de montrer que le tir a été rectifié et les erreurs corrigées.

Après avoir raté son pari sur le marché des tablettes avec sa Surface, Microsoft repart à l'assaut et devrait présenter une nouvelle version, lundi à New York (16h30 heure de Paris). Et, selon les fuites de ces dernières semaines, la compagnie pourrait également dévoiler une mini-tablette, histoire d'aller grappiller des parts de marché à la Nexus 7 de Google et à l'iPad mini d'Apple.
Quelle que soit l'annonce faite par Microsoft, les spécialistes espèrent un produit qui aura su gommer les erreurs de la Surface RT. La tablette avait été décriée pour sa taille (10,6 pouces - soit un pouce de plus que l'iPad), son poids et son prix. Lancée à 499 dollars sur le marché américain pour sa version RT il y a tout juste un an, le prix avait grimpé pour la version "pro" sortie quelques mois plus tard. Un modèle avec clavier intégré et détachable qui se voulait l'équivalent d'un ordinateur portable, mais côté prix aussi avec une addition plus élevée que pour l'iPad (près de 1 000 dollars).
Mais c'est surtout au niveau des fonctionnalités que la Surface avait été pointée du doigt. "Elle n'était pas un appareil complet, était très chère et la durée de vie de la batterie était plutôt faible," analyse Jack Gold, président de la société de recherche J.Gold Associates.
900 millions de dollars de perte
Loin des plus de 15 millions d'iPad vendus par trimestre lors des six premiers mois de 2013, Microsoft n'aurait écoulé qu'un peu plus d'un million d'unités de la Surface dans le même temps, selon le cabinet de recherches IDC, pour un chiffre d'affaires de 853 millions de dollars, mais 900 millions de perte. Les baisses de 150 dollars du prix de la Surface RT (339€ en France) et de 100 dollars pour la pro (779€) n'auront pas suffi à limiter la casse.
Les experts tablent sur des versions améliorées et, pourquoi pas, l'annonce d'un format 7 pouces, mais rien de vraiment révolutionnaire. Microsoft dévoilera mi-octobre son nouveau système Windows 8.1 que l'on dit plus adapté aux petites tablettes, d'où l'idée émise d'une mini-tablette qui serait annoncée avant la fin de l'année, mais pas forcément ce lundi. Face aux systèmes Android et Apple, il va devoir mettre les bouchées doubles pour convaincre que son système d'exploitation Windows 8 est aussi bien opérationnel sur les PC que sur les tablettes.
Des versions améliorées mais pas de révolution
Selon les premières rumeurs, la Surface 2 (qui devrait abandonner son RT pour l'occasion) serait cette fois équipée d'un écran 10,6 pouces Full HD (1080p) comme l'était la Surface Pro et d'un processeur TEGRA 4. Le journaliste Paul Thurrott a pu avoir un aperçu de tablette qui pourrait être également disponible en blanc. L'autonomie de la batterie serait portée à 8 heures. En revanche, le poids et l'épaisseur seraient identiques à ceux de la Surface RT tout comme son stockage interne (32 ou 64 Go). Tournant vraisemblablement sous Windows RT 8.1, elle ne pourrait exécuter que les applications du Windows Store et pas d'applications complètes de Windows. Surface 2 serait équipée d'Office famille et Student 2013 R.
Quant à la Surface Pro 2, elle aurait été revue pour être plus puissante que son aînée. Dotée d'une puce Intel Core i5 de 4e génération et d'une RAM de 4 ou 8 Go, la Surface Pro 2 verrait aussi sa batterie améliorée (de 5 à 7 heures d'autonomie). Elle possèderait deux caméras frontale et arrière. Niveau design, aucun changement à attendre. Comme pour la Surface 2, aucun prix n'a été avancé pour la version pro, mais pour les deux tablettes, une baisse du tarif ne semble pas à l'ordre du jour. Au niveau des accessoires, un dock multi USB et un clavier devraient être annoncés.
La firme de Richmond se lance donc un nouveau challenge en tentant de relancer sa tablette Surface qui ne devrait pas être disponible avant la mi-octobre, juste après le lancement de la mise à jour Windows 8.1. Pour Jack Gold, Microsoft doit avant tout revoir sa politique vis-à-vis du marché des tablettes et "créer une dynamique" pour y exister. Mais c'est peut-être avec le rachat de la division mobile de Nokia que le géant de l'informatique américain aurait peut-être plus de faciliter à s'implanter sur un marché où il ne pèse pas du tout.
 

dimanche 22 septembre 2013

Les Français massivement contre une hausse des taxes sur le diesel

72% des Français sont contre opposés à un relèvement des taxes sur le diesel, l'argument de l'impact sur le pouvoir d'achat l'emportant sur celui de la pollution et des risques sanitaires, selon un sondage BVA pour i-Télé/CQFD publié samedi

Plus de sept Français sur dix (72%) sont opposés à un relèvement des taxes sur le diesel, l'argument de l'impact sur le pouvoir d'achat l'emportant sur celui de la pollution et des risques sanitaires, selon un sondage BVA* pour i-Télé/CQFD publié samedi. Par ailleurs, d'après la même étude réalisée jeudi et vendredi, 45% des Français pensent que les écologistes devraient quitter le gouvernement "puisqu'ils ont des désaccords importants" (chiffre inchangé par rapport à juillet). Mais parmi les sympathisants de gauche, ils sont bien davantage minoritaires (24%, contre 72% estimant qu'ils "peuvent très bien rester sans être d'accord sur tout").
  
Sur la taxation du diesel, deux points de vue sont également soumis aux sondés, invités à dire duquel ils se sentent le plus proche. La position "Il faut augmenter les taxes sur le diesel car il est polluant pour l'environnement et dangereux pour la santé" recueille l'assentiment de 24%, tandis que celle proclamant qu'il ne le faut pas "car cela réduirait le pouvoir d'achat de nombreux ménages français" arrive très largement devant avec 72%. 4% des sondés n'expriment pas de choix.
  
Par proximité politique, les sympathisants de droite plébiscitent davantage le second point de vue (79%) que les sympathisants de gauche (63%). Ceux d'Europe Ecologie-Les Verts se distinguent en se prononçant majoritairement pour le premier point de vue (58% contre 39% pour le second).
  
*Sondage réalisé les 19 et 20 septembre auprès d'un échantillon de 1.054 personnes âgées d'au moins 18 ans, recrutées par téléphone et interrogées par internet (représentativité de l'échantillon assurée par la méthode des quotas).
 

vendredi 20 septembre 2013

Les héritiers du Comte de Paris récupèrent une partie "du trésor des rois de France"

La justice a ordonné la restitution aux héritiers du Comte de Paris des "biens historiques du trésor des rois de France", composé notamment de tableaux, dont la valeur est de l'ordre de "plusieurs dizaines de millions d'euros", a annoncé vendredi à l'AFP leur avocat, Me Olivier Baratelli.

Dix héritiers du Comte de Paris Henri d'Orléans, mort en 1999, avaient saisi le tribunal de grande instance de Paris pour récupérer les biens que leur aïeul avait donnés à la Fondation Saint-Louis qu'il avait créée.
La justice vient de leur donner en partie raison en ordonnant la restitution aux héritiers des "biens historiques du trésor des rois de France", composé notamment de tableaux, dont la valeur est de l'ordre de "plusieurs dizaines de millions d'euros", a annoncé vendredi leur avocat. La justice a en revanche refusé de leur restituer châteaux et chapelles qu'ils revendiquaient également.
Tableaux, porcelaine et grand collier de l'ordre de la Jarretière
Le tribunal a déclaré nulles les donations du Comte de Paris de 1976 et de la Comtesse de Paris de 1977, faute d'autorisation administrative d'une part et d'acte passé devant un notaire d'autre part. Deux "omissions" qui, , montraient la volonté du Comte de Paris de "dissimuler les biens considérables dont il voulait priver ses enfants", précise l'avocat.
Dans le détail, ces donations concernaient les portraits de Louis XIII et de Louis XIV enfant par Philippe de Champaigne, le carnet de croquis que Louis XIV a réalisé à l'âge de sept ans, le portrait de la Duchesse d'Orléans, le manuscrit des Statuts de l'Ordre de Saint-Michel datant de la fin du XVe siècle. Y figuraient également un "abrégé des finances de Louis XIV datant de 1682 en velours calligraphié, les aquarelles de Carmontelle et du prince de Joinville, le grand collier de l'Ordre de la jarretière, le service de porcelaine de Sèvres livré en 1840 à la reine Marie-Amélie".
Jugement "historique"
Les héritiers ont en revanche été déboutés de leurs demandes concernant les châteaux d'Amboise et de Bourbon-l'Archambault, la chapelle royale de Dreux et la chapelle expiatoire de Paris, ces donations ayant été faites plus de 30 ans avant qu'elles soient contestées devant la justice.
Il n'empêche, la famille royale française est ravie. En témoigne la déclaration de son avocat, qui salue un "jugement historique", qui "voit un tribunal de la République restituer aux enfants de la Famille de France des biens qui avaient été offerts par celui qui pensait pouvoir contourner les lois de la République"...
 

jeudi 19 septembre 2013

Maison de retraite fermée car jugée dangereuse : une aide-soignante évoque 4 décès en une semaine

Alors qu'une maison de retraite à Bessenay fait l'objet d'une fermeture administrative après une inspection qui a révélé de nombreux dysfonctionnements, une employée de l'établissement affirme que 4 personnes y sont décédées début septembre.

Cinq décès sont survenus depuis août, dont quatre lors de la première semaine de septembre, parmi les pensionnaires de la maison de retraite qui fait l'objet d'une fermeture administrative dans le Rhône, a indiqué jeudi sur place une employée de l'établissement. Carole, aide-soignante de 34 ans qui travaille depuis quatre ans au "Calme de l'Etang", établissement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) dépendant du groupe DomusVi et situé à Bessenay, dans le Rhône, a perdu sa propre belle-mère qui était pensionnaire de l'établissement, décédée à la suite d'une "détresse respiratoire majeure". Selon elle, tous les décès seraient la conséquence d'une détresse respiratoire.

"J'ai envoyé au titre de la famille, mais aussi de soignante, une lettre à l'Agence régionale de santé (ARS) pour poser la question, au vu de ces cinq décès dont quatre en une semaine, pour savoir s'ils étaient sûrs qu'on ne pouvait pas imputer ça à la présence de légionellose, et si tout avait été fait pour éviter cette présence de légionelles. Je ne peux pas affirmer quoi que ce soit, mais je leur ai posé la question", a déclaré à la presse Carole, délégué CGT du personnel. Interrogé à Lyon lors d'une conférence de presse sur d'éventuels décès liés aux dysfonctionnements dénoncés par l'ARS pour fermer l'établissement, le docteur Michel Vermorel, directeur de la direction handicap et grand âge à l'ARS Rhône-Alpes, a dit n'avoir "aucun élément pour permettre d'abonder dans ce sens".

Jeudi matin, les portes du "Calme de l'Etang", un bâtiment de deux étages à la façade rose, bordé d'un parc et d'apparence très accueillant, situé dans une petit commune boisée, étaient fermées. Après la fermeture temporaire annoncée mercredi par l'ARS, une administratrice provisoire a été nommée pour quatre semaines par la préfecture. Déjà sur place jeudi matin, cette dernière a précisé qu'elle avait jusqu'au 2 octobre pour reloger la soixantaine de pensionnaires. "On va faire au mieux pour les placer dans les meilleurs endroits", a-t-elle dit, évoquant 70 places disponibles dans des établissements de la région. Dans un communiqué publié jeudi, le groupe DomusVi, qui a porté plainte pénalement, reconnaît qu'une "remise en ordre" avait été engagée et que "certaines des observations et critiques sont fondées". Cependant DomusVi regrette "une décision de fermeture aussi rapide" et souhaite "une réouverture rapide fondée sur une restructuration forte de l'équipe en place".
 

mercredi 18 septembre 2013

Violences conjugales : rappel à la loi pour Lilian Thuram

L'ancien footballeur a fait l'objet d'un rappel à la loi après la plainte pour violences conjugales déposée début septembre par son ex-compagne Karine Lemarchand et retirée depuis, rapporte mercredi Europe 1.

L'ancien international de football, Lilian Thuram, a été convoqué par un délégué du procureur de la République de Paris, selon Europe 1. Karine Lemarchand, animatrice de "L'amour est dans le pré" sur M6, avait déposé contre lui une plainte le 4 septembre pour violences conjugales. Elle accusait le champion du monde de 1998 de l'avoir tirée par les cheveux et de l'avoir poussée à trois reprises contre le réfrigérateur. Elle a depuis retiré cette plainte, mais entre-temps Lilian Thuram a été décoré mardi par le président Hollande pour son engagement contre le racisme.
Une décoration qui intervient donc alors que l'ancien footballeur a fait la Une des médias pour des raisons personnelles ces derniers jours. Samedi, l'hebdomadaire Closer avait révélé que Karine Le Marchand avait porté plainte contre lui pour violences conjugales. Dans la foulée de cette annonce, l'avocate de l'animatrice indiquait qu'elle avait retiré cette plainte. 
 

mardi 17 septembre 2013

Cold case en Allemagne : un homme avoue le meurtre d'une fillette 25 ans après les faits

Un homme de 45 ans, identifié grâce à son ADN, a été arrêté par la police allemande pour le meurtre d'une fille de 9 ans il y a plus de 25 ans, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Quand la réalité rattrape la fiction. Vingt-cinq ans après le meurtre d'june fillette, un homme a été interpellé en Allemagne et ce dernier est passé aux aveux. En novembre 1987, la petite Christina avait été retrouvée étranglée, après avoir subi une agression sexuelle, à Osnabrück dans l'ouest de l'Allemagne.
"La fillette n'avait pas entendu son réveil et était donc partie seule à l'école, sans ses copines habituelles. Elle avait vu un raccourci à travers un jardin, un passage un peu sombre, c'est là qu'elle a rencontré un jeune homme de 19 ans", a raconté  le procureur d'Osnabrück, Alexander Retemeyer. Le jeune homme a tenté de la violer et lorsque la fille a menacé de tout raconter à sa mère, il l'a étranglée, a-t-il ajouté.
Une piste déterminante fournie par un téléspectateur
Les vêtements de la victime avaient été mis sous scellés à l'époque, et des particules de peau du meurtrier ont été prélevées. "Avec les progrès de la science depuis lors, on a pu isoler un ADN et l'affaire a été évoquée dans l'émission de télévision (consacrée aux faits divers non résolus) Aktenzeichen XY, au cours de laquelle une piste menant au suspect nous a été fournie" par un téléspectateur, a-t-il poursuivi.
"Le suspect a été convoqué pour demander un extrait d'ADN, qui correspond. Il a été arrêté dimanche matin et est passé aux aveux dimanche dans l'après-midi", a précisé M. Retemeyer. L'homme a été incarcéré et est poursuivi pour meurtre en vue de dissimuler un crime. "La qualification est importante parce que pour un meurtre simple, l'affaire serait déjà prescrite", a souligné le magistrat.
 

lundi 16 septembre 2013

Air France : un plan social plus lourd qu'annoncé ?

La compagnie aérienne française, qui a lancé un plan de restructuration en janvier 2012, prévoirait la suppression de 2.600 à 3.000 postes selon les Echos. Elle renoncerait notamment à faire voler des Boeing 747.

La compagnie Air France devrait annoncer mercredi en comité central d'entreprise un durcissement de son plan de restructuration, avec notamment des réductions d'effectifs concernant de 2.600 à 3.000 postes, rapporte le journal les Echos ce lundi.

Selon le quotidien économique, la réduction d'effectifs devrait porter "au total sur 2.600 à 3.000 postes, notamment avec le plan de départ volontaires, qui concernera toutes les catégories de personnel". Jusqu'ici, la direction d'Air France parlait d'un plan qui "pourrait représenter un peu plus de la moitié du sureffectif identifié en 2012" - qui était à l'époque de 5.100 personnes -, sans plus de précisions.
Abandon des Boeing 747
Le CCE de mercredi devrait également être l'occasion pour le nouveau PDG de la compagnie française, Frédéric Gagey, d'annoncer "l'abandon progressif d'ici 2016 des Boeing 747, trop coûteux, en commençant par les cargos, ainsi que des fermetures de lignes alimentant le hub de Roissy", indiquent les Echos. "Cependant, la majorité des mesures concernera le réseau point à point (hors desserte de Roissy) d'Air France, de sa filiale régional Hop et sa filiale loisirs Transavia", dont l'ensemble des pertes cumulées atteindraient 193 millions d'euros en 2013, ajoute le journal. Contacté par l'AFP, la direction d'Air France n'a pas souhaité faire de commentaires sur ces informations.
 
Ramener la dette à 4,5 milliards d'euros  
Le groupe devrait également faire des annonces concernant de "nouvelles coupes franches", passant par davantage de recours à la sous-traitance ou des rapatriements d'une partie des équipages, sur certaines de ses escales aéroportuaires françaises, sans toutefois parler de fermetures. Le plan social lancé en janvier 2012 par Air France vise deux milliards d'euros d'économies en trois ans, en améliorant la productivité. Il prévoit également de ramener la dette à 4,5 milliards d'euros fin 2014 contre 6,5 milliards en janvier 2012.
  
S'il a déjà permis au groupe d'améliorer nettement ses résultats au deuxième trimestre 2013 et de diviser par cinq sa dette nette, la direction n'a jamais caché le fait que les pertes financières du réseau court et moyen-courrier et de l'activité cargo n'étaient toujours pas résorbées.
 

dimanche 15 septembre 2013

Une piscine d'Evry fermée pour cause de légionelle

Des taux anormaux de légionelles ont été découverts dans le circuit d'eau chaude de la piscine de l'Agora à Evry.

Une piscine d'Evry, fréquentée par des groupes scolaires et des associations, a été fermée en raison de la découverte de taux anormaux de légionelles dans le circuit d'eau chaude, a annoncé vendredi la Communauté d'agglomération Evry Centre Essonne. "Un contrôle sanitaire à la piscine de l'Agora à Evry (...) a révélé un taux trop élevé de légionelles dans certains réseaux d'eau chaude sanitaire", écrit la communauté d'agglomération dans un communiqué.

"Conformément aux préconisations de l'Agence régionale de santé, la communauté d'agglomération Evry Centre Essonne a pris la décision de fermer le site au public par mesure de précaution", est-il ajouté. Ces réseaux d'eau chaude - en circuit fermé - n'alimentent pas les bassins mais seulement les douches et les vestiaires. Des travaux sur les circuits d'eau en question vont être réalisés pour ramener ces taux de légionelle à la normale. La piscine devrait être fermée jusqu'au 21 octobre.
 

vendredi 13 septembre 2013

Braqueur tué à Nice : le parquet requiert l'homicide volontaire et l'assignation à résidence

Une information judiciaire pour homicide volontaire a été ouverte après qu'un bijoutier niçois a abattu un braqueur mercredi. Le parquet requiert l'assignation à résidence.
Le procureur de la République de Nice, Eric  Bedos, n'a pas voulu retenir la légitime défense. Il a annoncé vendredi l'ouverture d'une information judiciaire pour  homicide volontaire à l'encontre du bijoutier qui a tué mercredi un des braqueurs de son magasin. Il a également requis l'"assignation à résidence sous surveillance  électronique" de Stephan Turk, père de famille de 67 ans sans antécédent  judiciaire, ce qui suppose toutefois l'accord de l'intéressé.
Le suspect avait été amené aux urgences jeudi soir après avoir ressenti de fortes douleurs consécutives à son agression, mercredi par deux hommes. Interrogé par les enquêteurs à l'hôpital, il a été autorisé à quitter les lieux par les médecins pour être emmené au palais de justice.
Le bijoutier de 67 ans avait tué d'un coup de fusil l'un de ses braqueurs alors que les deux individus s'enfuyaient avec le butin après l'avoir attaqué à l'ouverture de sa boutique. Le jeune homme de 18 ans est mort sur le coup. Il était connu des services de police pour vols, violences et infractions routières.
Passé de victime à accusé, le commerçant niçois a néanmoins reçu de nombreux soutiens. Sur Internet, une page a notamment été ouverte sur Facebook. Elle totalisait vendredi midi près de 330 000 soutiens, soit pratiquement la population de Nice, et accueillait des centaines de soutiens à la seconde.