jeudi 12 septembre 2013

Essonne : il organise une séance de gifles, un animateur mis à pied

Un animateur a été sanctionné après avoir demandé à des enfants d'en gifler deux autres pour les punir. Les parents des enfants ont porté plainte. Une enquête a été ouverte.

Il a ordonné à des enfants de gifler deux de leurs camarades pour les punir. Un animateur d'un centre de loisirs de Saintry-sur-Seine (Essonne) a été mis à pied.
Une punition collective parce qu'ils avaient triché. Dans le cadre d'un grand jeu organisé au cours de l'été, un animateur a estimé que deux enfants, des jumeaux de 10 ans, avaient triché, a expliqué à l'AFP le maire de la ville Michel Carreno (PS), confirmant une information du site Corbeil-infos.fr. Pour les punir, il décide d'organiser une punition collective, et demande aux autres enfants de les gifler. Certains obéissent, d'autres refusent.
Choqués, les parents portent plainte. Choqués, les parents des jumeaux ont porté plainte auprès de la gendarmerie et une enquête a été ouverte au parquet d'Evry, a déclaré M. Carreno. "J'ai immédiatement demandé la suspension définitive de cet animateur", a affirmé M. Carreno. "C'est une faute inexcusable. Il s'agit d'un cas de maltraitance pour les deux victimes, mais il y a aussi eu manipulation des autres enfants."
"Je ne sais pas ce qui lui est passé par la tête"
Sa collègue également sanctionnée. L'animateur, un jeune de 22 ans qui habite la commune, était en cours de formation au moment des faits. Il venait de réaliser un stage théorique et effectuait son stage pratique en vue de l'obtention du Bafa (brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur). La collègue qui l'encadrait a également été sanctionnée. Selon l'élu, l'animateur en question n'est pas quelqu'un de violent: "C'est un dérapage. Je ne sais pas ce qui lui est passé par la tête. Il n'a pas pris conscience de la nature et de la portée de ses actes".
Le maire a également saisi la Direction départementale de la cohésion sociale, qui a ouvert une enquête administrative
 

mercredi 11 septembre 2013

Bientôt une prime à la casse sur les voitures d'occasion ?

Abandonner sa vieille automobile contre un véhicule plus écolo - mais d'occasion - pourrait bientôt être valorisé par le gouvernement.

Bientôt un chèque pour envoyer sa vieille auto à la casse ? Le gouvernement envisagerait de créer une nouvelle prime à la casse, mais désormais uniquement sur les voitures d'occasion, affirme mercredi France Inter. 
Ce nouveau dispositif, s'il est validé, ne concernerait que les acheteurs d'un véhicule d'occasion. S'ils acceptent de se débarrasser de leur veille automobile pour en acheter une moins polluante, ils recevront alors un chèque. Le montant n'a toutefois pas été précisé.  

Cette nouvelle annonce inquiète toutefois déjà les industriels. "C'est un peu comme une drogue, ça a des effets pervers (...) Quand il s'est arrêté, le dernier mécanisme de prime à la casse a provoqué une chute assez profonde du marché qui a eu tendance à modifier la perception du prix des voitures dans l'esprit du public et dans la façon de vendre des vendeurs. C'est sans doute cela qui a expliqué une sorte de récession longue et profonde du marché français", explique Frédéric Banzet,  directeur général de Citroën, interrogé par France Inter.

Le gouvernement précédent avait mis en place un dispositif identique en 2008 pour tenter de soutenir le secteur automobile. Elle permettait au possesseur d'un véhicule émettant moins de 160 grammes de CO2 d'obtenir un chèque de 1000 euros pour changer de voiture. La prime à la casse avait finalement été supprimée par François Fillon à la fin de l'année 2011.
 

mardi 10 septembre 2013

Au boulot, la pause café bientôt plus chère

La Chambre syndicale des services automatiques et l'Ifop a réalisé une étude sur les Français et la pause-café au travail. Plus d'un salarié sur deux en consomme plusieurs fois par jour sur son lieu de travail. Mais attention, son prix risque d'augmenter au 1er janvier.

Thé, café, chocolat, les Français sont de grands consommateurs de boissons chaudes, et surtout au travail. La Chambre syndicale des services automatiques (NAVSA) et l'Ifop ont analysé la pause-café des Français au travail. Selon ses résultats, révélés par RTL, pour un salarié sur deux, il s'agit d'un rituel quotidien effectué plusieurs fois par jour. Dans la majorité des cas il s'agit du café du matin, en arrivant sur place ou celui dans la matinée pour se réveiller un peu. Mais il y a également le café après le déjeuner, et pour les plus accros, le café à n'importe quelle heure de la journée. Mais la pause-café c'est également le moment où l'on se retrouve autour du distributeur. L'occasion de discuter avec ses collègues, ou son patron, d'autre chose que du travail de façon plus informelle.
+ 5 centimes au 1er janvier
Toujours selon l'étude réalisée par la NAVSA et l'Ifop, le coût d'un café en entreprise serait entre 0,30 et 0,40 centimes d'euros. La TVA sur les boissons chaudes est actuellement de 7%, mais au 1er janvier, elle devrait passer à 10%.
La répercussion attendue sur les prix en distributeurs devrait être de 5 centimes d'euros par café car il n'est pas possible de faire des hausses de 1 ou 2 c. Ce qui ferait quand même une hausse de 30 à 40 euros par an pour les consommateurs de 3 cafés par jour ! Conséquence : si une telle hausse entrait en vigueur, la moitié des salariés réduiraient leur consommation, assure la NAVSA.
 

lundi 9 septembre 2013

Charente-Maritime : cinq collégiens privés de cantine pour impayés

Cinq adolescents d'un collège de Charente-Maritime ont été privés de cantine, jeudi, jour de leur rentrée, à cause de l'ardoise laissé par leurs parents l'année d'avant, a-t-on appris lundi. e

A n'en pas douter, le jour de rentrée des classes ne restera pas comme le meilleur de l'année dans leurs mémoires. Cinq adolescents d'un collège de Charente-Maritime n'ont pas été admis à la cantine, jeudi, jour de la reprise des cours, pour des notes impayées.

Stéphanie Thomas, mère d'une collégienne concernée, a reconnu devoir une  quarantaine d'euros, et a déclaré sur les radios locales Demoiselle FM et France Bleu La Rochelle : "En rentrant, ma fille était bien fatiguée. Je suis outrée. Je (ne) pensais pas qu'on pouvait interdire à ma fille de manger. Je n'étais pas à deux jours près." 

20.000 euros cumulés d'impayés
Joint par l'AFP, le principal du collège Jean-Hay de Marennes, Frédéric Jajkiewicz, a reconnu "une regrettable erreur. Je comprends que cela puisse choquer", a-t-il ajouté, admettant que le collège aurait pu gérer différemment le cas de cet élève en particulier. La majorité des parents concernés ont depuis réglé leur dette et se sont excusés, a ajouté le principal de l'établissement de 510 collégiens.

Selon M. Jajkiewicz, son collège devait faire face, juste avant à la rentrée, à 20.000 euros d'impayés, certains remontant à deux ans. Des impayés qui concernent 67 familles, pour des dettes allant de 40 à 800 euros. "Nous avions envoyé une relance en juin, puis des lettres en août pour prévenir les parents que s'ils ne se manifestaient pas, leurs enfants seraient considérés comme externes et qu'ils auraient à manger à l'extérieur ou payer un ticket-repas. La plupart nous ont appelés en promettant de payer", a encore expliqué le principal.
 

dimanche 8 septembre 2013

Visite à Perpignan : Filippetti balaie la polémique

Accusée d'avoir refusé de se rendre au camp de Rivesaltes lors de sa visite au Festival de photojournalisme Visa pour l'image, à Perpignan, la ministre de la Culture a réagi samedi, estimant qu'"il n'est pas digne d'en faire un sujet de basse polémique".

Accusée par le président du conseil régional du Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, d'avoir refusé de se rendre au camp de Rivesaltes lors de sa visite au Festival de photojournalisme Visa pour l'image, à Perpignan, la ministre de la Culture a réagi samedi, estimant qu'"il n'est pas digne d'en faire un sujet de basse polémique".  

Le président du conseil régional du Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, n'a en effet pas apprécié qu'Aurélie Filippetti ait refusé de venir visiter le camp de Rivesaltes, dans les Pyrénées-Orientales, à quelques kilomètres du festival. 
"Alors que la semaine dernière, le Président de la République, en compagnie de son homologue allemand, accomplissait un geste symbolique hors du commun à Oradour sur Glane, Madame Filippetti, elle, ne prête pas la moindre attention au camp de rivesaltes, et se mure dans un lâche silence à son sujet depuis maintenant plus d'un an et demi (...) Comment une Ministre de la culture peut-elle fermée au point de ne pas saisir le lien puissant, le lien naturel entre le photojournalisme et ce lieu majeur de la mémoire qu'est la camp de Rivesaltes? ", s'insurge-t-il sur son blog.
Le ministère de la Culture réagit
Samedi soir, le ministère a réagi en soulignant que le déplacement d'Aurélie Filippetti vendredi "avait pour seul objectif de saluer cette manifestation de dimension internationale sur le photoreportage et de venir à la rencontre des professionnels".
"Quant à la charge mémorielle du Camp de Rivesaltes, elle justifie au plus haut point l'intérêt que lui portent les collectivités territoriales et l'Etat, mais il n'est pas digne d'en faire un sujet de basse polémique", a ajouté le ministère dans un communiqué évoquant "un contexte local marqué par des tensions pré-électorales".
Un projet de mémorial à Rivesaltes
Le camp de Rivesaltes avait accueilli des réfugiés espagnols après 1938, un centre régional de rassemblement des juifs entre 1939 et 1942, des suspects de collaboration au moment de l'épuration, des prisonniers allemands et, après l'indépendance algérienne en 1962, un camp de regroupement de harkis. Il est à cet égard unique au monde, selon Christian Bourquin.
Le projet d'y ériger un mémorial, formé à la fin des années 1990, est resté des années dans les cartons. Les travaux de construction ont enfin commencé en octobre 2012, sous maîtrise d'ouvrage de la région Languedoc-Roussillon. Celle-ci et le département assument pour le moment les 23 millions d'euros de travaux. Ils voudraient que l'Etat participe au tour de table.
 

vendredi 6 septembre 2013

Quatre islamistes présumés arrêtés à Paris

Quatre Français membres présumés d'une cellule islamiste radicale ont été interpellés jeudi à Paris par les services renseignements français. Agés de 23 à 33 ans, ils sont soupçonnés d'avoir braqué un Quick pour financer leur départ pour mener le jihad en Syrie.

Ils sont Français et ont entre 23 et 33 ans. Quatre membres présumés d'une cellule islamiste radicale ont été interpellés jeudi à Paris par des policiers de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), a-t-on appris vendredi de source policière, confirmant une information de RTL. Ils sont souçonnés d'avoir braqué mercredi soir un restaurant Quick à Coignières, dans les Yvelines. "Le montant du butin, 3.000 euros, devait leur servir à partir de façon imminente mener le djihad en Syrie, où se trouvent déjà plusieurs de leurs proches", précise RTL.
Les quatre hommes feraient partie d'une cellule de 12 personnes suivies depuis à peu près un an par la DCRI et la direction du renseignement de la préfecture de Paris.  Le groupe serait connu pour ses thèses anti-occidentales et antisémites, précise la radio. Ils ont été placés en garde à vue pour "vol avec arme en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste" et pour "association de malfaiteurs en vue de commettre un acte terroriste".
 

jeudi 5 septembre 2013

Marseille : un homme abattu par 4 personnes devant son lieu de travail

Un homme a été abattu de plusieurs balles jeudi à l'aube à La Ciotat, près de Marseille. Une quatorzième victime dans la cité phocéenne depuis début 2013 qui devrait raviver encore un peu plus les tensions entre le maire de la ville Jean-Claude Gaudin et Manuel Valls.

Un homme de 24 ans a été abattu de plusieurs balles jeudi à l'aube à La Ciotat, près de Marseille, par un commando de quatre hommes qui l'ont poursuivi jusque dans son entreprise. Vers 5h30, Kevin El Malki allait prendre son service dans l'entrepôt d'Urbaser, une société qui assure la collecte des déchets ménagers pour le compte de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, lorsqu'il est tombé nez à nez avec quatre individus cagoulés et lourdement armés qui l'attendaient dans un véhicule, selon le parquet de Marseille.

Il a été atteint par un premier tir dans le dos, puis percuté par le véhicule de ses agresseurs, qui l'ont poursuivi jusqu'à l'entrée de l'entrepôt où il a été abattu d'une dizaine de tirs d'une arme de 9 mm, probablement un pistolet automatique, et d'un fusil à pompe de calibre 12.

Le jeune Marseillais était "peu connu de la justice", a précisé le secrétaire général du parquet Florent Crouhy, avec un simple délit routier et "un vol en tant que mineur" à son actif. Les enquêteurs de la
police de Marseille s'interrogent sur les motifs de ce nouveau règlement de comptes, le 14e de l'année à Marseille et dans sa région.

"Un réglement de compte?"
"Ça ressemble à un règlement de comptes mais pour quels motifs ?", s'interroge une source proche de l'enquête, soulignant que le jeune homme était "très discret et apprécié de ses collègues et de son employeur".   Le crime s'est déroulé sous les yeux de nombreux témoins, notamment une vingtaine de collègues de la victime qui allaient prendre leur service.

L'alerte a été immédiatement donnée par le responsable de l'entreprise, située dans la zone d'activité Athenia, à proximité immédiate de la bretelle d'autoroute Marseille-Toulon.   Il n'y a pas eu de blessés, a indiqué le directeur de la division propreté d'Urbaser, Stéphane Sigwald, ajoutant qu'il était "extrêmement choqué" et que ses pensées allaient "à la famille de cet employé et à tous ses collègues présents". Selon une source proche de l'enquête, une Renault Mégane carbonisée, qui pourrait être celle des tueurs, a été retrouvée non loin des lieux du crime.
En début de matinée, jeudi, alors que les techniciens de la police scientifique et  technique procédaient à des relevés d'indices, des proches de la victime sont  arrivés sur les lieux du crime et, désirant voir le corps qui n'avait pas été  évacué, ont eu une altercation avec la police, selon un journaliste de l'AFP.
Gaudin en colère contre les renforts de policiers à Lille Ce nouveau meurtre intervient alors que le maire UMP de la cité phocéenne, Jean-Claude Gaudin, a accueilli avec colère l'annonce mercredi de renforts policiers à Lille, estimant que le gouvernement "méprisait" sa ville et dénonçant une "décision partisane" alors que Marseille doit selon lui composer avec des renforts "au compte-gouttes".
 
"Une fois de plus, le gouvernement socialiste méprise les Marseillais! Il y a un an jour pour jour, lors du Comité interministériel, le Premier ministre avait annoncé des renforts de police à Marseille qui n'arrivent qu'au compte-gouttes", écrit le maire dans un communiqué, en référence à ce comité du
6 septembre 2012 consacré essentiellement aux questions de sécurité à Marseille, qui avait décidé l'envoi de 230 policiers supplémentaires.

"A chaque nouvel épisode de la guerre des cités, nous avons droit à une cavalcade de ministres et une série de critiques sur les responsabilités supposées de la Mairie. Mais aucun acte concret ne vient remédier à la situation", lance encore M. Gaudin, pour qui, "malgré les promesses du ministre de l'Intérieur, les renforts annoncés pour Marseille sont très inférieurs à ceux de Lille". "Au nom des Marseillais, je ne peux accepter cette décision partisane. Le gouvernement méprise Marseille!", conclut le sénateur-maire.
14 morts à Marseille depuis début 2013
L'entourage du ministre de l'Intérieur,
Manuel Valls, a réagi mercredi soir auprès de l'AFP en évoquant une "climat de pré-campagne municipale" qui "entraîne une perte du sens des responsabilités". "Marseille a été la première ville à recevoir des renforts de 230 effectifs de police", a-t-on ajouté afin de "compenser les chutes drastiques du précédent gouvernement". L'Intérieur "dispose d'effectifs, nous les utilisons là où la situation est prenante", selon la source. "Nous tentons de rattraper ce qui a été perdu précédemment à Lille notamment", outre Marseille, a-t-on ajouté rappelant les "créations" de postes promises par le président François Hollande (NDLR, 500 par an).
  
Avec ce nouvel homicide, les règlements de comptes ont fait 14 morts à Marseille depuis le début de l'année. Ceux intervenus fin août ont ravivé la polémique entre Manuel Valls et
Jean-Claude Gaudin, le premier critiquant vivement le bilan du second en matière de sécurité. Il y a 3.500 policiers à Marseille, où le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé le 20 août l'envoi d'une nouvelle compagnie de CRS, qui a pris ses fonctions, et de 24 policiers de la police judiciaire.
 

mercredi 4 septembre 2013

Journée sans PV, lundi 9 septembre, à l'appel d'un syndicat de police

Le syndicat de police Alliance appelle à une journée sans PV, lundi, afin de protester contre la réforme pénale et contre la réforme des retraites.

Les policiers n'ayant pas le droit de grève, certains d'entre-eux ont décidé de protester par un moyen qui devrait ravir certains automobilistes. Alliance, second syndicat de gardiens de la paix, a appelé mercredi "l'ensemble des policiers à se mobiliser pour une journée sans procès-verbaux" lundi 9 septembre.

Objectif du syndicat : exprimer son mécontentement à propos du
projet de réforme pénale dévoilé la semaine dernière par le gouvernement. "La justice doit soutenir les victimes et sanctionner réellement les délinquants", assure le syndicat dans un communiqué. Il entend aussi protester contre la réforme des retraites des policiers à laquelle il ne "faut pas toucher" en raison de la "pénibilité du métier". 
Le syndicat demande également "plus de moyens afin d'assurer la sécurité de tous" et "recentrer les policiers sur leurs missions prioritaires", la "lutte contre la délinquance et la criminalité".
Cette journée sans PV concernera uniquement les "infractions légères" à la circulation et au stationnement, a précisé le responsable du syndicat Jean-Claude Delage. Mais les "infractions graves et urgentes" seront bel et bien traitées.
 
Aller à la rencontre de la population
Les responsables et délégués d'Alliance, détaille le syndicat, "iront lundi à la rencontre de la population dans les gares, les marchés, les péages autoroutiers", ce "dans toutes les villes de France plus particulièrement dans les grandes métropoles" comme Paris, Lille, Lyon ou Marseille.

Ils y distribueront, parallèlement au mouvement de "journée" sans verbalisation, de "faux PV" se présentant sous la forme d'une pétition de "soutien aux policiers" et "détaillant " leur action.
 

lundi 2 septembre 2013

Pour deux Français sur trois, le pouvoir d'achat a baissé

Deux Français sur trois (65%) considèrent que leur pouvoir d'achat a "plutôt diminué" au cours des 12 derniers mois, ce qui a principalement affecté les dépenses liées aux loisirs et à l'habillement, selon un sondage.

Deux Français sur trois (65%) considèrent que leur pouvoir d'achat a "plutôt diminué" au cours des 12 derniers mois, ce qui a principalement affecté les dépenses liées aux loisirs et à l'habillement, selon un sondage publié lundi. Ils sont également 60% à anticiper une baisse de leur pouvoir d'achat dans l'année à venir, surtout parmi les 50-64 ans (68%) et les 65 ans et plus (80%), détaille cette étude de l'institut CSA pour le spécialiste du crédit à la consommation Cofidis.

Face à des dépenses imprévues, les personnes interrogées ont davantage tendance à puiser dans leur épargne (53%) qu'à modifier leurs habitudes de consommation (34%). Le recours au crédit reste pour sa part marginal (5%). Les loisirs (livres, cinéma, théâtre, concerts) constituent le pôle prioritairement concerné par une réduction des dépenses (30%) devant l'habillement (24%), la santé et les assurances arrivant en queue de peloton (2%). Malgré tout, la fréquence des découverts bancaires s'affiche en repli. Moins de quatre personnes sur dix (39%) affirment ainsi être à découvert au moins une fois par an, une proportion en baisse par rapport à la précédente vague de sondage en août 2012 (48%).

Ce sondage a été réalisé via internet auprès de 1.001 personnes âgées d'au moins 18 ans, du 2 au 4 juillet, selon la méthode des quotas.
 

dimanche 1 septembre 2013

Les Lyonnais vont (enfin) retrouver leur tunnel de la Croix-Rousse

Fermé depuis dix mois pour d'importants travaux de rénovation, cet axe majeur de la ville reliant la rive du Rhône à la rive de la Saône, rouvre à la circulation dans la nuit de dimanche à lundi, avant la mise en service, en décembre, d'une galerie réservée aux piétons, vélos et bus.

Voilà maintenant dix mois que le tunnel de la Croix-Rousse à Lyon était fermé pour d'importants travaux de rénovation, obligeants les usagers à repenser leur itinéraire pour se rendre dans le centre-ville. Bonne nouvelle pour eux : il rouvre à la circulation dans la nuit de dimanche à lundi, avant la mise en service, en décembre, d'une galerie réservée aux piétons, vélos et bus.

Cet axe majeur de la ville reliant la rive du Rhône à la rive de la Saône, inauguré en 1952 et emprunté chaque jour par 47.000 véhicules sur près de 1,8 km, a été mis aux normes de sécurité exigées depuis l'incendie du tunnel du Mont-Blanc en 1999, notamment en matière de ventilation. La vitesse de circulation sur les deux fois deux voies de l'ouvrage sera limitée à 50 km/h et le trafic interdit aux poids lourds.
 
Animations lumineuses
L'originalité du chantier, lancé en 2010 et dont la facture s'élève à 282,8 millions d'euros, tient à la construction d'un second "tube" qui outre ses fonctions de galerie de secours et d'évacuation, sera dédié aux modes de circulation "doux".

A partir du 5 décembre, les bus, les vélos mais aussi les piétons pourront emprunter ce tunnel jumeau, large de dix mètres et reliée au tunnel principal par 11 intertubes tous les 150 mètres. Une première mondiale avec signalétique et éclairage adaptés, ainsi que des animations lumineuses pour rendre la traversée attractive.