vendredi 22 juillet 2011

Albert et Charlène complices et souriants

Le prince Albert II et son épouse Charlène se sont affichés souriants et complices hier soir sous l'oeil des photographes en visitant l'exposition consacrée aux festivités de leur mariage au Musée océanographique de Monaco.

Main dans la main ou se tenant par le bras, le couple a déambulé à travers le musée pour découvrir les photos des grands moments ou d'instants plus intimes de leurs noces et revoir quelques objets symboliques exposés au public (robe, voiture, diadème...). Deux jeunes enfants - une de leurs demoiselles d'honneur et le fils d'un employé du musée - les accompagnaient tout au long de la visite, les tenant chacun par la main. Vêtue d'une robe longue décolletée à l'imprimé fleuri bleu-vert, cheveux tirés en chignon, la princesse Charlène est apparue très souriante.

Des centaines de touristes et de Monégasques attendaient le couple devant le musée, ayant eu vent de la visite quelques heures auparavant, musée qui n'avait d'ailleurs pas été fermé au public pour l'occasion, a constaté le photographe de l'AFP.

Mercredi soir, de retour de voyage de noces en Afrique du Sud et au Mozambique, l'ambiance semblait pourtant plutôt morose au Palais. Le couple princier avait en effet fait part à des représentants de la presse locale de son "indignation face
aux rumeurs", après plusieurs semaines de battage médiatique sur des tensions supposées au sein du couple. "Ce qui est regrettable, c'est que les médias s'emparent de ces rumeurs sans vérifier leurs informations. (...) J'ai toujours respecté la liberté d'expression. Mais la diffusion de fausses informations est lamentable et passible de sanctions pénales", a notamment souligné Albert II, cité par Nice-Matin. "Il y a une ou des personnes à Monaco qui cherchent à nuire", attaque le souverain, sans vouloir citer de noms.

Quelques jours avant le mariage, célébré le 2 juillet, des informations avaient été publiées sur le site internet de l'hebdomadaire L'Express, selon lesquelles Charlène aurait voulu quitter la Principauté. Elles ont été démenties à plusieurs reprises par le Palais. Hier soir, Me Thierry Lacoste, avocat du couple princier, a indiqué à l'AFP qu'il allait assigner en début de semaine prochaine L'Express pour "atteinte à la vie privée" et "diffusion de faits inexacts attentatoires à la vie privée du prince et de la princesse", sans préciser dans l'immédiat auprès de quel tribunal.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/22/97001-20110722FILWWW00236-albert-et-charlene-complices-et-souriants.php

Albert II de Monaco "indigné" par les rumeurs

Devant les rumeurs persistantes de mésentente au sein du couple, le souverain et son épouse ont convoqué au palais princier une journaliste de Nice-Matin et les rédacteurs en chef de deux journaux de la Principauté. "C'est insupportable", a lancé Albert II.
Albert II de Monaco et son épouse Charlène ont fait part mercredi soir à des représentants de la presse locale de leur "indignation face aux rumeurs", après plusieurs semaines de battage médiatique sur des tensions supposées au sein du couple avant et après leur mariage.
"C'est insupportable", a lancé le souverain à une journaliste de Nice-Matin et aux rédacteurs en chef de deux journaux de la Principauté, convoqués au palais princier. "Ce qui est regrettable, c'est que les médias s'emparent de ces rumeurs sans vérifier leurs informations. Je trouve cela indigne de la part de vos confrères. J'ai toujours respecté la liberté d'expression. Mais la diffusion de fausses informations est lamentable et passible de sanctions pénales", a poursuivi Albert II, cité par Nice-Matin dans son édition de jeudi. Il ajoute: "Parfois, ces rumeurs nous ont fait sourire, par exemple lorsque les médias expliquaient que la princesse et moi n'avions pas dormi dans le même hôtel en Afrique du Sud. C'était pour des raisons pratiques évidemment".
Du 9 au 20 juillet, le couple a réussi "à fuir les paparazzis" en séjournant au Mozambique, écrit Nice-Matin. Ce fut, dit le prince, "un séjour merveilleux. Nous n'avons pas été dérangés", alors que, pendant ce temps, les rumeurs sur une mésentente ne tarissaient pas dans la presse internationale. "Il y a une ou des personnes à Monaco qui cherchent à nuire", attaque le souverain, sans vouloir citer de noms.

RSA : comment l'UMP veut mettre les bénéficiaires au travail

Avant même que ne surgisse, en mai, la polémique liée aux propositions de certains députés de droite d'imposer des contrats non rémunérés aux allocataires du Revenu de solidarité active, Marc-Philippe Daubresse, ancien ministre des Solidarités actives, avait été chargé par le président Sarkozy de proposer des mesures de simplification du dispositif du RSA. L'UMP, dont il est le secrétaire général adjoint, avait ensuite formulé ses propres propositions, prônant cette fois des contrats de 5 heures rémunérés sur la base du Smic horaire. Une idée désormais mise en musique par l'ancien ministre, qui a présenté ses pistes, lors d'une réunion organisée le 6 juillet, à plusieurs institutions comme la Direction générale de la cohésion sociale et à des associations. Parmi ces associations figurait notamment la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars) ; c'est elle qui aujourd'hui donne le détail des propositions Daubresse, dont le journal La Croix se fait également l'écho.
Concrètement, l'ancien ministre des Solidarités actives a notamment proposé "des contrats de 5 à 10 heures" hebdomadaires pour certains allocataires... mais en rappelant qu'ils existent déjà dans la loi de 2008 créant le RSA. Ce texte avait en effet, dès l'origine, prévu la possibilité de Contrats uniques d'insertion (CUI), d'au moins 20 heures, mais dont les durées pouvaient être inférieures de façon dérogatoire. Les allocataires du RSA figurent parmi les publics visés principalement par ces contrats aidés. Dans la loi figurait aussi une palette de sanctions possibles (suspension voire suppression du RSA) en cas de non respect des obligations.
Mais de fait, les contrats de 5 à 10 heures "ne sont pas utilisés, l'idée serait donc de les expérimenter", explique Matthieu Angotti, directeur adjoint de la Fnars, ajoutant qu'ils seraient financés par le Fonds national de solidarité active (FNSA), qui finance le RSA. Parmi les autres préconisations, la fusion du RSA et de la Prime pour l'emploi (PPE) et avec l'Allocation de solidarité spécifique (ASS, pour les chômeurs en fin de droits), indique encore Matthieu Angotti. Marc-Philippe Daubresse suggère aussi "la neutralisation de l'allocation logement pendant six mois quand on reprend une activité", qui éviterait de perdre cette aide quand on reprend un emploi. Mais pour la Fnars, il manque encore des propositions sur l'accompagnement des allocataires et sur le RSA jeunes, qui ne touche pas assez de bénéficiaires selon syndicats et associations.

jeudi 21 juillet 2011

La Porsche de James Dean ressuscitée ?

Porsche a peut-être trouvé le moyen de dynamiser ses ventes. Matthias Müller, le patron du constructeur allemand, a confié au Handelsblatt qu'il songeait à développer une version moderne de sa voiture de course 550 Spyder, prisée par l'acteur américain James Dean dans les années 1950.
Construite entre 1953 et 1957, c'est au volant de cette voiture que James Dean s'est tué en 1955. Le nouveau modèle pourrait s'appeler la 551 Spyder mais ne devrait "pas être une voiture rétro", contrairement à ce qu'a pu faire Citroën avec sa nouvelle DS. Matthias Müller voit plutôt "une petite deux-places décapotable" qui "nous ferait du bien". Objectif ? Doubler les ventes d'ici à 2018 et attirer de nouveaux clients, notamment grâce au prix.
Car il faut compter près de 50.000€ pour s'offrir la Porsche la moins chère, la Boxster. Le constructeur allemand souhaite à terme se doter de sept gammes de modèles, contre quatre actuellement. Et tout est mis en œuvre pour atteindre cet objectif : le budget de recherche développement du groupe va être augmenté de 50%.

Un octogénaire bloqué deux jours dans sa voiture accidentée

Ils cherchaient un endroit calme où faire exploser des pétards pour la fête nationale. C'est ainsi que ces trois adolescents âgés de 14 à 17 ans sont tombés sur un homme de 88 ans, bloqué depuis deux jours dans sa voiture après un accident de la route. Le conducteur de 88 ans s'était égaré deux jours plus tôt après être sorti de l'autoroute A75 en raison d'un orage.

Derrière une église, son véhicule avait basculé sur le toit, cinq à six mètres en contrebas, dans un endroit peu fréquenté et à l'abri des regards, rapporte Midi Libre qui révèle l'information. L'octogénaire était parvenu à s'allonger entre les fauteuils, la tête sous le tableau de bord et les jambes bloquées par la banquette arrière.

"Il m'a dit qu'il allait bien, qu'il avait juste mal à la tête et au cou", a dit l'un des jeunes, Florian, qui a discuté avec l'octogénaire, en forme malgré ces deux jours passés sans manger ni boire. La victime a craint le pire. "Je croyais que personne n'allait me retrouver", a-t-il avoué à ses sauveteurs. Selon le jeune homme, le fils de la victime est venu remercier les adolescents et leur famille pour ce sauvetage.

Marine Le Pen imagine un rattachement de la Wallonie à la France

La crise belge émeut Marine Le Pen. La présidente du Front national a appelé mercredi la France "à tendre la main à la Wallonie" si "la Belgique venait à éclater", proposant que dans ce cas Français et Wallons se prononcent par référendum sur le rattachement.

"La crise politique que connaît la Belgique s'aggrave, ne trouve pas de solution et jette Wallons et Flamands dans une incertitude terrible. Personne ne se réjouit de cette situation et chacun en France partage l'inquiétude des Belges", écrit Marine Le Pen dans un communiqué. "En cette veille de fête nationale belge (le 21 juillet, ndlr), Il est néanmoins de la responsabilité de la France et des Français de tendre la main aux Wallons", ajoute-t-elle.

Pour la présidente du FN, "si la Belgique venait à éclater, si la Flandre prenait son indépendance, hypothèse de plus en plus crédible, la République française s'honorerait d'accueillir en son sein la Wallonie". "Les liens historiques et fraternels qui unissent nos deux peuples sont trop forts pour que la France abandonne la Wallonie", justifie-t-elle. "Il va de soi que ces décisions importantes pour l'avenir de nos peuples ne pourraient être prises qu'après consultation par référendum des Français et des Wallons", conclut la responsable frontiste.

Ce tueur de 14 ans qui effraie le Mexique

"Je les ai tués. Je n'aimais pas ça, mais on m'avait menacé". Pas de regret, à peine une amorce d'excuse : Edgar Jimenez, surnommé "El Ponchis" ("Le manteau"), ne nie pas les meurtres qui lui sont reprochés. Pourrait-il tuer à nouveau ? Ceux qui l'ont rencontré en sont persuadés. Edgar Jimenez n'a pourtant que 14 ans. Et le procès de ce jeune tueur, accusé de quatre meurtres, de trois enlèvements et de trafic de drogue à la solde de narcotrafiquants, a commencé cette semaine à huis clos au Mexique, avec à la clé une peine maximum de trois ans, en raison de son âge.

"El Ponchis", né aux Etats-Unis et de nationalité américaine, avait été arrêté en décembre à l'aéroport de Cuernavaca, capitale de l'Etat de Morelos, à 90 km au sud de Mexico, alors qu'il avait l'intention de s'envoler pour San Diego, en Californie, où vit sa mère de nationalité mexicaine. Mais bien avant son arrestation, son cas avait suscité une forte émotion au Mexique avec la diffusion sur l'internet de vidéos de ses meurtres, filmés sur téléphone portable. Il y avouait aussi avoir tué sur ordre de Jesus Radilla, l'un des chefs du cartel du Pacifique Sud, actif dans les régions de Cuernavaca et d'Acapulco, la célèbre station balnéaire du sud du Mexique.

Débat sur l'âge pénal

Edgar Jimenez a indiqué qu'il avait commencé ses activités criminelles à l'âge de 11 ans, forcé par des narcotrafiquants. "Ils m'ont dit qu'ils allaient me tuer", s'est-il justifié. Plus de 65 témoins ont été cités à Miacatlan, localité du Morelos, où il est détenu dans un centre pour mineurs. "Il y a suffisamment d'éléments pour le condamner à la peine maximum, mais pour un jeune de son âge, c'est trois ans", a indiqué le procureur chargé des délits commis par des Adolescents du Morelos, Juan Manuel Serrano. Ce qui pose la question de sa réhabilitation : d'ici trois ans, ce jeune tueur, semblable aux enfants soldats enrôlés de force par de nombreuses guérillas de la planète, pourrait-il revenir à une vie normale ?

Ce procès provoque un débat au Mexique sur les peines applicables à des mineurs accusés de crimes graves. Selon le ministère de la Justice, de décembre 2006 à avril 2010, 3664 mineurs ont été arrêtés dans des opérations contre le crime organisé.

Juan Martin Perez, directeur de l'ONG Réseau pour les droits de l'enfance, craint que ce procès ne renforce les partisans de l'abaissement de l'âge pénal. Il met en garde : "Le cas d'Edgar est singulier et ne peut être pris comme référence pour légiférer". Un docteur en droit pénal, Raul Carranca y Rivas, est par contre favorable à une "indétermination" de l'âge pénal pour les jeunes au dessus de 12 ans et "l'individualisation" de la condamnation sur la base d'études d'experts sur la responsabilité des mineurs.

mercredi 20 juillet 2011

Super Wendi, future héritière en or

Le tabloïd Daily Mail l'a qualifiée d'"héroïne du jour". Wendi Deng, la jeune épouse de Ruper Murdoch, s'est illustrée mardi en empêchant un entarteur d'agresser le magnat des médias lors de son audition devant les députés britanniques. Les téléspectateurs ont vu en direct cette ancienne volleyeuse, tout de rose vêtue, porter un coup à la tête de l'assaillant de son mari, lui retournant l'assiette de mousse qu'il projetait de lui écraser à la figure. C'est même cet acte de bravoure qu'a choisi le député Tom Watson pour conclure l'audition : "M. Murdoch, votre femme a un bon crochet du gauche".
Mais qui est cette intrépide personne ? Wendi Deng, une Américaine d'origine chinoise, a 37 ans de moins que son mari. Elle l'a rencontré alors qu'elle travaillait dans l'une des chaînes de son empire médiatique, Star TV, à Hong Kong. Ses anciens collègues l'ont décrite comme une experte des relations publiques possédant de grandes ambitions.

Née en 1968 dans la ville chinoise de Xuzhou en pleine Révolution culturelle, elle quitte la Chine à 19 ans pour les Etats-Unis où elle se lie d'amitié avec un couple d'Américains, Jake et Joyce Cherry. Wendi a d'abord vécu chez le couple en Californie, avant de déménager lorsque Joyce découvre que Wendi a une liaison avec Jake. Les époux Cherry divorcent. Entretemps, Wendi acquiert la nationalité américaine.

Débuts comme stagiaire à Star TV
Diplômée de gestion en 1996 de l'université de Yale, elle commence comme stagiaire à Star TV où elle rencontre lors d'un pot d'entreprise Rupert Murdoch, alors encore marié à sa deuxième femme, Anna. En 1999, le troisième mariage du magnat de la presse a lieu à bord d'un yacht que Murdoch aurait acheté pour sa retraite. Wendi et Rupert vivent aujourd'hui à New York avec leurs filles Grace et Chloe lesquelles, depuis un changement effectué sur le testament de leur père en 2005, hériteront de News Corp à parts égales avec les premiers enfants déjà adultes du magnat. Et à la mort de son mari, Deng deviendra la plus puissante héritière de la famille jusqu'à ce que ses enfants, aujourd'hui âgés d'une dizaine d'années, puissent réclamer leur part d'héritage à l'âge de 30 ans. Les deux petites filles du couple vont hériter d'une part importante de la société - un conglomérat gigantesque qui possède des journaux et des chaînes de télévision à travers le monde.

Bien qu'elle n'occupe aucun poste officiel au sein de News Corp, elle assure une présence de tous les instants aux côtés de son époux et participerait activement à la gestion de ses affaires. Lors de l'audition de mardi - que Murdoch a décrite comme le jour de sa vie où il s'est senti le plus "humble", Wendi était assise juste derrière lui et lui donnait régulièrement une tape sur l'épaule pour le rassurer. Les photos de Wendi s'étalaient mercredi à la une des journaux britanniques, accompagnés de commentaires élogieux sur sa rapidité de réaction.

Il tranche la gorge de son collègue au couteau

Un homme de 27 ans travaillant dans une supérette de Creil a tranché la gorge de son collègue dimanche dernier.

Dimanche, vers 15 heures, des policiers en patrouille repèrent un homme tâché de sang, à Creil, rue Jules-Juillet, devant la supérette Sitis Market. Il ne présente cependant pas de blessure. L’explication, ils la trouvent à l’intérieur du magasin. Au bout d’un rayon, ils découvrent un homme gisant au sol, la gorge béante, en partie tranchée.
La victime est rapidement transportée à l’hôpital. Âgé de 50 ans, domicilié en Seine-Saint-Denis, travaillant dans la supérette, l’homme est tiré d’affaire, mais n’a pas encore été entendu par les enquêteurs, compte tenu de son état.
Les forces de l’ordre ont placé en garde à vue le premier homme, également employé du magasin. Âgé de 27 ans, il habite Nogent-sur-Oise. Selon la police, il reconnaît les faits. Il serait passé derrière l’épaule de son collègue et aurait alors enfoncé le couteau dans la gorge de la victime. La lame, courte, se serait alors cassée.
La victime et le suspect, tous deux d’origine sri-lankaise, ne s’entendaient pas. Les raisons exactes qui ont conduit à l’agression restent toutefois à déterminer. Le suspect a été déféré hier après-midi au parquet de Senlis. Une information judiciaire a été ouverte pour tentative d’homicide.

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Il-tranche-la-gorge-de-son-collegue-au-couteau

Accidents de la vie courante : près de 20.000 décès en 2008

Les accidents de la vie courante tuent encore plusieurs milliers de personnes par an. Selon les derniers résultats de l'Institut de veille sanitaire (InVS), ils ont entraîné 19.703 décès en 2008 en France métropolitaine. Des chiffres plutôt encourageants puisque le taux de mortalité lié à ces accidents a diminué de 2,8% en moyenne par an, tous âges confondus. La diminution est surtout sensible chez les enfants de moins de 14 ans, avec une régression de l'ordre de 5,7% par an en moyenne.

Mais sur les trois dernières années, les décès par accidents de la vie courante ont augmenté. De 2,8% entre 2006 et 2007 et de 3,4% entre 2007 et 2008. Une évolution à imputer à l'évolution démographique selon les auteurs de l'étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire : les
personnes âgées, qui constituent le gros des effectifs des accidents de la vie courante, sont plus nombreuses.
476 morts par le feu
Tous âges confondus, les chutes ont constitué la première cause de décès par accident de la vie courante en 2008, avec 9.412 décès. Plus des trois quarts des décès par chute étant survenus chez des personnes âgées de 75 ans et plus. Les suffocations ont provoqué 2.999 décès et les intoxications - dont plus des deux tiers ont eu pour cause des médicaments -, 1.376 décès. Il y a eu 1.028 décès par noyade accidentelle, 476 par le feu.
http://lci.tf1.fr/science/sante/accidents-de-la-vie-courante-pres-de-20-000-deces-en-2008-6581790.html